Les Messagers du Temps


LE SOLEIL CENTRAL de la Galaxie
MAÎTRE de SYSTÈMES SOLAIRES
Et MAÎTRE DES TEMPS
2012

LES TEMPS, RÉALITÉ non linéaire et point charnière des bouleversements naturels

"Le monde est dangereux à vivre ! Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."
Albert Einstein

Dans cette partie, nous allons essayer de démontrer que l'atome - ou Soleil -, est un mécanisme vivant de chaque système solaire, donnant la vie dans le système, et qu'il est aussi un mécanisme biologique du changement des TEMPS en relation avec le centre de la galaxie.
Tel un processus d'horlogerie, les différents Temps dont parlent les Mayas (voir la partie 8 sur 2012 des Messagers du Temps) ou cycle de 25.000 ans, seraient réglés sur l'évolution du Soleil et de notre galaxie. Les transformations planétaires et humaines actuelles, les inversions magnétiques des planètes de chaque système solaire, dont notre Soleil, tendent à prouver la mise en place d'une ouverture des Temps. La synchronicité des inversions des magnétismes des planètes montre un mouvement comparable à l'ouverture d'une porte électronique comme l'ouverture de la salle des coffres.
Cette similitude d'inversion, ressemble à un mouvement de transmission tel que nous pouvons l'observer dans tout mécanisme véhiculant des informations "entrée/sortie".

Pour cela nous allons étudier les différentes interactions de l'atome dont celles du Soleil, de la galaxie et vérifier si notre hypothèse est fondée.

Les Citations appuyant les recherches sont écrites en vert et rouge et proviennent de sites de références ayant étayés nos recherches.


La VIE - PARTIE I

Nous avons toujours comparé (voir nos précédentes recherches) notre corps avec ses cellules, à l'Univers avec ses galaxies. Nous pouvons donc émettre le parallèle entre les cellules humaines composées d'atomes, et les galaxies… d'étoiles.
Dans un corps, les cellules vivent et meurent chaque jour, facilitant le renouvellement de la vie, puisque les cellules humaines ont une durée de vie de 7 ans. Pour les galaxies il en est de même, et par observation nous savons grâce aux récentes découvertes que les galaxies en mourant donnent naissance à de nouvelles étoiles, ou systèmes solaires.
La vie de l'Univers est donc liée à son expansion et sa croissance. Nous sommes au cœur même d'un système de vie grandissant et vieillissant comme nous, à un rythme plus lent que notre corps… tout étant proportionnel.
L'observation des galaxies nous permet ainsi de mieux comprendre notre corps, et par là-même nos cellules composées d'atomes, donc de systèmes solaires. (Voir la partie 6 sur les programmes vivants)
Nous allons pour commencer explorer l'atome, et par conséquent le Soleil, et rechercher tous les mécanismes nous permettant de penser que notre théorie est fondée, ainsi que la possibilité de réalignement de notre système solaire avec l'axe de la galaxie - ou Soleil central, puis comprendre le mécanisme d'ouverture possible d'un autre espace temps tel qu'annoncé par les Mayas, et définir si cela aura un impact sur notre propre corps ainsi que notre esprit, notre conscience !
Nous considèrerons la vie dans l'univers et l'explication des temps observés par les Mayas, ainsi que les phénomènes de la galaxie avec les explosions de rayons gamma du Soleil central de la galaxie et tous les changements naturels que cela engendre, tels que la propulsion de notre système solaire vers le bras du Sagittaire de notre galaxie, déjà expliquée (voir notre partie sur 2012 expliquant le déplacement de notre système solaire).
Nous rechercherons la résonnance de tous ces phénomènes sur notre corps et notre esprit afin de mieux comprendre les mécanismes de l'Univers et leurs influences sur nous et notre vie. Que pouvons-nous espérer de tout cela !

RECHERCHES

1) LES VIBRATIONS DE L'ATOME : le PHONON

A) http://www.palais-decouverte.fr/index.php?id=163

Les vibrations à l'échelle de l'atome sont quantifiées (phonons).
La lumière peut se comporter comme une onde ou comme une particule.
Cette dualité onde-corpuscule qui émerge avec l'avènement de la mécanique quantique n'échappe pas aux vibrations mécaniques : le phonon est aux ondes acoustiques ce que le photon est aux ondes lumineuses. A l'instar du photon, l'énergie du phonon est proportionnelle à la fréquence de l'onde.
Tant que la longueur d'onde des ondes acoustiques est grande devant les distances entre les atomes qui composent la matière, on peut considérer cette dernière comme un milieu élastique continu. Cette approche devient caduque pour les ondes de très petites longueurs d'onde (fréquences élevées), telles que celles des vibrations des atomes dans un cristal. Il faut alors prendre en compte la discontinuité de la matière. Les atomes d'un solide, très proches les uns des autres, sont liés entre eux par des forces électriques. La vibration d'un atome perturbe inévitablement son voisin : les mouvements des atomes sont couplés.
L'arrangement périodique des atomes que l'on rencontre dans les cristaux rend les mouvements coordonnés et collectifs. Ces mouvements (modes propres) s'effectuent à des fréquences particulières (fréquences propres). Un réseau constitué de masses (atomes), reliées entre elles par des ressorts (liaisons inter - atomiques) permet de se représenter le phénomène. On peut aussi faire un parallèle avec les modes propres d'une plaque ou d'une corde (expériences des plaques de Chladni et de la corde de Melde). A chacun de ces modes propres sont associés une fréquence propre et un phonon. Puisque les vibrations propres s'effectuent à des fréquences particulières et que l'énergie du phonon est reliée à la fréquence, on déduit que l'énergie du phonon ne peut prendre elle aussi que des valeurs particulières (quantification de l'énergie).
L'analogie ondes acoustiques et ondes lumineuses va encore plus loin puisque des scientifiques tentent de mettre au point un laser acoustique. Dans un laser, la lumière est amplifiée grâce au phénomène d'émission stimulée. Ce phénomène devient prédominant lorsque les atomes du milieu amplificateur sont majoritairement dans un état excité. Dans ce cas, la lumière se propageant dans le milieu amplificateur pousse les atomes excités à se désexciter, autrement dit à émettre de la lumière. Ce phénomène d'émission stimulée a été obtenu avec des ondes acoustiques d'environ 700 MHz dans un verre refroidi à basse température, il serait dû à un effet du désordre. L'arrangement désordonné des solides amorphes comme le verre a l'avantage de conférer à certains groupes d'atomes deux positions d'équilibre au lieu d'une seule dans les cristaux. La transition d'une position à l'autre au passage de l'onde acoustique peut alors engendrer l'émission d'une onde acoustique qui s'ajoute à la première : on obtient une amplification de l'onde acoustique.

B) http://www.interstars.net/index.php?article=soleil

Qu'est-ce que le Soleil - ou atome ?

Le Soleil est une immense boule de gaz faisant l'objet de deux forces :

  • La gravitation : le gaz est attiré vers le centre du Soleil par la gravité. C'est ce qui lui donne sa forme sphérique.
  • La pression : elle compense la gravitation et empêche le Soleil de s'effondrer sur lui-même.

La gravitation attire donc le gaz vers le centre du Soleil, mais la pression compense ce phénomène et fait se dilater le Soleil (comme quand vous gonflez un ballon). Cette pression génère des températures élevées jusqu'à permettre les réactions de fusion thermonucléaire.
L'énergie ainsi produite par le Soleil équivaut à l'explosion de 92 milliards de bombes nucléaires d'une mégatonne par seconde. Pendant longtemps on s'est demandé d'où venait cette énergie. On a même supposé qu'il était fait de charbon, mais si le Soleil en était vraiment composé il brûlerait totalement en 4600 ans !
On sait maintenant que l'énergie du Soleil provient des réactions de fusion nucléaire, les atomes d'hydrogène se combinant pour donner des atomes d'hélium. Ainsi, 700 millions de tonnes d'hydrogène sont transformées en hélium chaque seconde dont 5 tonnes se transformant en pure énergie.

Rotation, champ magnétique et tâches solaires :

La rotation du Soleil n'est pas égale sur toute sa surface: alors que les régions de l'équateur mettent 25,40 jours à faire un tour, aux pôles elle mettent 35 jours. Cette différence engendre un champ magnétique 5000 fois plus élevé que celui de la Terre.
Ce champ magnétique enveloppe le système solaire entier dans une "bulle" appelée héliosphère (les particules chargées sont emportées par le vent solaire). L'héliosphère s'étend de 50 à 100 UA au-delà de l'orbite de Pluton. Une autre particularité de ce champ est sa variation en cycle.
Tous les 11 ans les polarités s'inversent : le pôle sud devient le pôle nord et vice-versa. Par ailleurs, le nombre de taches solaires étant lié au champ magnétique, celles-ci permettent de déterminer à quel moment de son cycle le Soleil se trouve. La dernière inversion remonte à février 2001. C'est  le cycle de Schwabe.
Une autre caractéristique du champ magnétique du Soleil est causée par la rotation rapide de l'astre : le champ magnétique s'enroule dans une immense spirale appelée Spirale de Parker.

La composition du Soleil :

Sur ces images on peut voir la grande explosion de la fin-octobre 2003. L'émission de rayons X a été la 2e plus importante jamais enregistrée par SOHO depuis avril 2001. La CME (éjection de masse coronale) a atteint la Terre, la matière éjectée allant à 2145 kilomètres par seconde alors que lors d'une CME classique, cette vitesse n'est que de 400 kilomètres par seconde !


La spectaculaire éruption du Soleil observée par la NASA (le 17 / 02 / 2011)

http://www.maxisciences.com/soleil/la-spectaculaire-eruption-du-soleil-observee-par-la-nasa_art12628.html

Le Solar Dynamics Observatory (SDO) de la Nasa a enregistré le 15 février 2011 la plus forte éruption solaire de ces quatre dernières années. Issu d'une libération soudaine d'énergie magnétique, le phénomène a généré de puissants rayonnements et éjecté un nuage de particules chargées dans l'espace qui pourraient perturber l'activité géomagnétique de la Terre. Initialement prévu pour cette nuit, le nuage apparemment ralenti ne devrait en réalité atteindre l'atmosphère terrestre qu'aujourd'hui en fin d'après-midi ou demain.


Nous pensons que ces éruptions sont en relation avec ce qui se passe au cœur même du soleil central de notre galaxie. Voir plus loin nos informations sur les rayons gamma cosmiques.

2) LES VIBRATIONS À L'ÉCHELON HUMAIN : le PHOTON
Les FRÉQUENCES VIBRATOIRES - L'ACTIVITÉ ÉLECTROMAGNÉTIQUE.


Bases physiologiques de la médecine quantique.

La physique du vivant

Sergei Sit'ko, qui développe à Kiev en Ukraine cette physique du vivant, propose une définition :
Chaque objet vivant est un tout auto-organisé soumis à la mécanique quantique. Il fonctionne sur le mode du LASER en convertissant les ondes électromagnétiques qui l'entourent en ondes millimétriques garantes de sa propre fréquence vibratoire. Son potentiel est non-local.
L'aspect vibratoire permet d'expliquer la relative stabilité d'une espèce ou d'un individu au sein de l'espèce. Chacun possède une fréquence de santé que l'on règle par des appareils de thérapie par microrésonance (M.R.T.).
L'organisme a la particularité de se mettre au diapason avec la source, qu'elle soit naturelle ou artificielle,
c'est le phénomène de résonance. Le traitement dispensé au patient est un nombre de photons, les particules de lumière. Ceci est possible en générant une quantité proche du quanta de lumière, soit 10-23 watts.Hz/cm2. Les avancées actuelles dans ce domaine permettent une puissance utile de 10-19 à 10-21 watts.Hz/cm2.

La puissance électromagnétique du corps

Alors que l'activité électromagnétique du corps était considérée par les chimistes comme un sous-produit biochimique, le bio-électromagnétisme s'impose comme une source de réaction puissante :

Les lois de la physique quantique s'appliquent ainsi au vivant. L'intégrité du système est vibratoire, telle une note de musique.

Une homéostasie bio-électromagnétique

Dans les années 20, Georges Lakhovsky, ingénieur russe aboutit à des conclusions surprenantes à son époque, mais qui s'imposent de nos jours. Il résume ainsi ses découvertes :
La vie est née de la radiation. La vie est entretenue par la radiation.
La vie est détruite par tout déséquilibre oscillatoire.

De nos jours, Sit'ko étudie les grosses protéines in vitro. Elles ont une amplitude oscillatoire de type millimétrique. Dans un champ électromagnétique précis, elles perdent leurs oscillations alternatives pour devenir quasi-continues, tout en gardant leur pouvoir d'absorption. Avec un spectromètre, des mesures d'absorption/réfraction in vivo ont permis de mettre en évidence les faits suivants :

L'eau libre est le vecteur des champs externes, c'est aussi un lubrifiant cellulaire.
Son pouvoir de réfraction semble garantir l'équilibre du vivant. Dans le cas contraire, la thermorégulation au niveau de la membrane cellulaire peut être affectée : la fonction dissipative est perturbée, en accord avec les travaux de Prigogine. Les ondes millimétriques, à puissance quantique, favorisent cette réfraction sans entraîner d'effet thermique. Ceci est vrai pour des fréquences comprises entre 50 à 61 GHz, fréquences mises en évidence par Sergei Sit'ko et ses collègues il y a plusieurs décennies.
Ces fréquences sont nommées des bruits blancs.
L'homéostasie bio-électromagnétique est mise en évidence grâce aux réactions de l'organisme pendant et après la séance de thérapie par micro-résonance.
L'organisme ne réagit plus aux ondes millimétriques une fois qu'il parvient à son équilibre dynamique. A ce moment, l'organisme garderait sa stabilité vibratoire par des échanges d'énergies discontinues et extrêmement faibles, c'est la définition d'un quantum.

Sit'ko élargit la physique quantique au vivant. L'organisme vivant s'intègre au sein de l'échelle quantique proposée par Weisskopf : après le noyau, après l'atome, après la molécule s'intègre hiérarchiquement un niveau quantique, celui du vivant. A l'image d'un atome cherchant à atteindre le niveau d'excitation le plus bas, un organisme tente d'acquérir le niveau d'excitation le plus bas. Chez l'Homme, l'homéostasie pour le métabolisme ou l'homéorhèse pour la posture tentent d'atteindre ce faible niveau d'excitation.

3) LES INTERACTIONS ÉLECTROMAGNÉTIQUES
Les QUARKS, les HADRONS, les LEPTONS


QU'EST-CE QUE L'INTERACTION ÉLECTROMAGNÉTIQUE ?

L'interaction électromagnétique est une force répulsive ou attractive qui agit sur les objets ayant une charge électrique. Deux objets de charges électriques de mêmes signes se repoussent alors que deux objets de charges électriques de signes opposés s'attirent.
Comme les atomes sont électriquement neutres, il y a peu d'effet de cette interaction à grande échelle.
L'interaction électromagnétique
est bien sûr à l'origine de tous les phénomènes électriques et magnétiques. L'interaction électromagnétique permet aussi la cohésion des atomes en liant les électrons (charge électrique négative) et le noyau des atomes (charge électrique positive). Cette même liaison permet de combiner les atomes en molécules et l'interaction électromagnétique est donc responsable des réactions chimiques. Enfin, la chimie de certaines classes de molécules permet d'expliquer la biologie.
Cette interaction peut, dans certaines conditions, créer des ondes électromagnétiques, parmi lesquelles on distingue la lumière, les ondes radio, les ondes radar, les rayons X
En bref, l'interaction électromagnétique permet d'expliquer presque tous les phénomènes de la vie quotidienne (mis à part la pesanteur).
La première grande étape dans la compréhension de l'électromagnétisme vient de l'unification de l'électrodynamique et du magnétisme en une seule et même interaction par J. C. Maxwell en 1860. Puis, en 1864, Maxwell comprit que la lumière était une onde électromagnétique. Enfin, en 1887, H. Hertz montre l'existence d'ondes électromagnétiques autres que la lumière.
Quelques années plus tard, la mécanique quantique se développe et la théorie de l'électromagnétisme est quantifiée, la nature quantique de cette interaction (l'existence du photon) ayant déjà été découverte par Einstein en 1905. Finalement, après la résolution de problèmes techniques, la première théorie à la fois quantique et relativiste est achevée dans les années 1948-49 par Tomonaga, Schwinger et Feynman, c'est l'électrodynamique quantique ou QED.

Qu'est-ce que l'interaction forte ?

L'interaction forte est une force qui agit sur les quarks et par extension sur les hadrons. Les leptons y sont totalement insensibles.
Voir en annexe
les définitions des Quarks, Hadrons, leptons et autres particules élémentaires subatomiques

Qu'est-ce que l'interaction faible ?

L'interaction faible est une force qui agit sur toutes les particules. En particulier, c'est la seule force à laquelle sont sensibles les neutrinos .
L'interaction faible est responsable de la radioactivité beta qui permet les réactions nucléaires
qui sont la source d'énergie du Soleil. La radioactivité naturelle est probablement aussi une source d'énergie importante pour maintenir le magma en fusion sous la croûte terrestre.

L'interaction forte permet la cohésion des noyaux atomiques en liant les protons et les neutrons entre eux au sein de ce noyau. Si cette interaction n'existait pas, les noyaux ne pourraient pas être stables et seraient dissociés sous l'effet de la répulsion électrostatique des protons entre eux.
L'interaction forte est aussi responsable des réactions nucléaires, source d'énergie des étoiles et donc du Soleil.


Super Nova

ANALYSES - Explications :

1) Nous avons vu dans cette partie 3 phases :


Nous citons :
"Dans les années 20, Georges Lakhovsky, ingénieur russe aboutit à des conclusions surprenantes à son époque, mais qui s'imposent de nos jours. Il résume ainsi ses découvertes :
La vie est née de la radiation. La vie est entretenue par la radiation.
La vie est détruite par tout déséquilibre oscillatoire."

2) Puis nous avons vu également :

Nous citons :
"Puisque les vibrations propres s'effectuent à des fréquences particulières et que l'énergie du phonon est reliée à la fréquence, on déduit que l'énergie du phonon ne peut prendre elle aussi que des valeurs particulières (quantification de l'énergie)."
"Dans ce cas, la lumière se propageant dans le milieu amplificateur pousse les atomes excités à se désexciter, autrement dit à émettre de la lumière."
"Alors que l'activité électromagnétique du corps était considérée par les chimistes comme un sous-produit biochimique, le bio-électromagnétisme s'impose comme une source de réaction puissante :

Les lois de la physique quantique s'appliquent ainsi au vivant. L'intégrité du système est vibratoire, telle une note de musique."

"On sait maintenant que l'énergie du Soleil provient des réactions de fusion nuclaire, les atomes d'hydrogène se combinant pour donner des atomes d'hélium. Ainsi, 700 millions de tonnes d'hydrogène sont transformées en hélium chaque seconde dont 5 tonnes se transformant en pure énergie."

Dans l'espace autres citations :
"Ce phénomène devient prédominant lorsque les atomes du milieu amplificateur sont majoritairement dans un état excité. Dans ce cas, la lumière se propageant dans le milieu amplificateur pousse les atomes excités à se désexciter, autrement dit à émettre de la lumière."

LE CORPS HUMAIN :
Les actions avec fréquences vibratoires démontrent que tout changement magnétique aura un impact sur le corps, et dans un but de ré-harmonisation ou de déstabilisation.

Nous citons :
"L'aspect vibratoire permet d'expliquer la relative stabilité d'une espèce ou d'un individu au sein de l'espèce."
"L'organisme a la particularité de se mettre au diapason avec la source, qu'elle soit naturelle ou artificielle."
"Comme les atomes sont électriquement neutres, il y a peu d'effet de cette interaction à grande échelle."
L'infiniment petit n'interagit pas sur l'infiniment grand, mais inversement l'infiniment grand le peut sur l'infiniment petit.
"L'interaction électromagnétique est bien sûr à l'origine de tous les phénomènes électriques et magnétiques."
"L'interaction électromagnétique permet aussi la cohésion des atomes en liant les électrons (charge électrique négative) et le noyau des atomes (charge électrique positive). Cette même liaison permet de combiner les atomes en molécules et l'interaction électromagnétique est donc responsable des réactions chimiques. Enfin, la chimie de certaines classes de molécules permet d'expliquer la biologie."
Ce qui permet de dire que l'Univers est un organisme vivant. La Vie donnant la Vie par les radiations.
"En 1864, Maxwell comprit que la lumière était une onde électromagnétique. Enfin, en 1887, H. Hertz montre l'existence d'ondes électromagnétiques autres que la lumière."
Nous savons donc à partir de cette première partie que la vie de l'Univers est identique à toutes formes de vie, dont le corps humain.


Le TEMPS - Les TEMPS - PARTIE II

Et si le temps de notre conception linéaire, de notre vie dans cette dimension devenait des temps, en concevant que d'autres Univers parallèles puissent avoir leurs temps non conformes au nôtre, mais bien réels dans leur espace. Ces temps pourraient alors évoluer à leur rythme, se vivre en temps réel dans une réalité différente de la nôtre, soit plus court ou plus long, mais existant comme réalité.
Les ondes parcourant les espaces nous laissent supposer que tout est possible. Ainsi, il serait évident de vivre une réalité dans le futur et revenir dans la nôtre, dans le passé.
Mais qu'est-ce que le temps ? Existe-t-il ?
Si les réalités sont fonctions des ondes, et propres à un espace défini pour une forme de vie, alors ne serait-il pas plus profitable de parler d'espace ou d'Éther, fonctionnant selon un rythme que nous appellerions le temps.
Dans ce cas il n'y aurait pas un temps mais des temps, purement fictifs et servant seulement de mesure de définition pour nous servir de repères !
Ces temps différents les uns des autres, activés par les ondes feraient-ils partie d'un mécanisme de l'Univers, dont nous ne sommes pas maîtres, mais conditionnant notre vie, nous obligeant ainsi à nous en remettre à la vie propre à l'Univers, et non à nos désirs de vouloir tout niveler à notre niveau de conscience !

Ref : Éther = Substance très subtile que l'on supposait remplir de la plus haute région de l'air.
Il se dit couramment au figuré de la partie subtile et la plus élevée de l'atmosphère.
Il est dit spécialement en termes de physique, d'un fluide invisible, impondérable, éminemment élastique, que les physiciens supposaient être répandu partout et servir de milieu de transmission à la lumière, à la chaleur, à l'électricité etc…. Les ondulations de l'éther.

Pour Cela : RECHERCHES …

1 - Le TEMPS N'EXISTE PAS …

http://www.astrosurf.com/luxorion/temps-nexistepas2.htm

La réalité ultime intemporelle

Pour l'heure, il n'existe pas de théorie physique capable de décrire complètement ce à quoi ressemble l'univers en dessous de l'échelle de Planck. Une possibilité existe que les physiciens parviennent à unifier la théorie quantique et la Relativité générale. Dans ce cas, l'espace et le temps seront décrits par une version modifiée de la physique quantique. Dans une telle théorie, en plus de ne plus être absolus, l'espace et le temps ne sont plus lisses et continus. En lieu et place, ils se transforment en quantités discrètes, en quanta, à l'image de la lumière qui est constituée de quanta d'énergie, les photons. Ces quantas constitueraient les briques de l'espace et du temps.
Comprenez bien le sens de cette découverte. Bien que la taille de ces quantas d'espace-temps soit insignifiante et ne change en rien notre réalité, du point de vue mathématique, cette progression discontinue de la métrique de l'univers à très petite échelle constitue une révolution intellectuelle. Elle signifie notamment
qu'il existe un seuil quantifiable en dessous duquel il n'existe pas de quantas d'espace et de temps, comme il existe un niveau d'énergie précis au-dessus duquel les quatre interactions fondamentales sont unies. Cette époque primordiale, où se développait une théorie unifiée, supersymétrique, est aujourd'hui à notre portée. Mais si la situation actuelle est éclairante, les chercheurs ignorent encore à quelle distance se trouve la fin du tunnel.
Comment se représenter de telles entités ? Il n'est pas facile d'imaginer un espace et un temps constitués d'autre chose que ce que nous ressentons. De plus, où résideraient les composantes quantiques de cet espace et de ce temps, si ce n'est pas dans l'espace et dans le temps ? Nous devons étudier la question sous un autre angle.
En physique quantique, depuis 1926 et les travaux de Schrödinger, toutes les particules de matière et d'énergie (fermions et bosons) sont décrites par des ondes. Ce n'est pas incompatible avec la notion de quanta qui représente une quantité d'énergie discrète, car comme un quanta, les différentes valeurs d'énergie d'une onde stationnaire ne peuvent progresser que par quantité discrète, à l'image d'une corde de guitare que l'on pince et dont le son progresse par note entière ou demie-note.
Les ondes ont des propriétés particulières. Par exemple, un nombre infini d'ondes peut exister en un seul endroit car elles peuvent se superposer, s'additionner ou se soustraire. C'est ainsi que la lumière est capable de créer des figures d'interférences (expérience de Young).
Si on démontre un jour que le temps et l'espace sont compatibles avec les quantas, alors tenez-vous bien, on pourrait empiler tous les quantas dans un point sans dimension."L'espace et le temps ont en quelque sorte fusionnés dans cette image", dit Rovelli. "Il n'y a plus d'espace du tout. Ce sont juste des espèces de quantas superposés les uns au-dessus des autres sans qu'ils soient immergés dans un espace." Comprendra qui pourra. Si cela peut vous aider, n'oubliez pas que nous parlons d'ondes.
Actuellement, Rovelli travaille en collaboration avec Alain Connes, un mathématicien renommé du Collège de France à Paris. Ensemble, ils ont développé un cadre de travail leur permettant de démontrer comment la chose que nous appelons le temps pourrait émerger de l'écume de la réalité intemporelle quantique.
Rovelli la décrit de manière imagée :
"Le temps pourrait être un concept émergeant à grandes échelles - un peu comme le concept de la 'surface de l'eau', qui n'a de sens qu'au niveau macroscopique mais qui perd son sens précis quand on l'examine au niveau atomique."

AUTRES RECHERCHES :

2 - Le SCANNER DU TEMPS - Recherche Québécoise de G. Lafrenière

http://www.glafreniere.com
Nous avons mis en annexe l'intégralité des recherches de G.Lafrenière afin de ne pas modifier leur contenu. Tout est parfaitement expliqué.
Conçu en 2004 par G. Lafrenière, le SCANNER du temps démontre en conclusion :

Au risque de verser moi-même dans l'erreur, je précise que la seule fin, le seul but, ce n'est pas de rechercher la vérité, mais bien de la trouver. Peu de philosophes ont compris et proclamé que la vérité vient en premier. C'est une reine qui occupe un trône unique, bien au-dessus des autres "valeurs" que peut transmettre une civilisation, comme la beauté, l'amour, le bonheur, la justice, la liberté...
Lorentz pour sa part fut un ardent défenseur de l'éther, et avec raison. Au contraire, en affirmant que " la vitesse de la lumière est la même dans tous les référentiels galiléens ", ce qui est tout à fait faux, Albert Einstein est allé beaucoup plus loin que Poincaré. Beaucoup trop loin.
C'est la longueur des ondes qui est affectée, et non l'espace. C'est leur fréquence qui ralentit, et non pas le temps.
Ma page sur les ondes stationnaires montre que ces ondes subissent les transformations de Lorentz, ce qui est en soi une découverte capitale. Il semble que ce soit M. Yuri Yvanov qui ait signalé ce phénomène le premier. Il en a conclu que si la matière s'assemble à l'aide d'ondes, la structure de ses molécules devrait s'y conformer. C'est pourquoi la matière qui se déplace à grande vitesse devrait se contracter. Je suis d'accord : la matière agit et réagit effectivement à l'aide d'ondes. Ces interactions et ces forces subissent elles aussi l'effet Doppler. Elles subissent donc les transformations de Lorentz, et c'est pourquoi la matière qui se déplace se contracte.
Les transformations de Lorentz suffisent pour expliquer la Relativité.
J'affirme que l'éther existe et que la matière est faite d'ondes stationnaires. " L'effet Yvanov " tel qu'expliqué ci-dessus donne beaucoup de poids à mon hypothèse. Mais il y a plus : depuis la découverte de Louis de Broglie nous savons qu'il existe bel et bien des "ondes de matière".
De toutes façons, il n'existe aucune autre explication mécanique plausible à l'heure actuelle.
Nous savons par le scanner du temps que les transformations de Lorentz s'appliquent à des ondes.
Nous savons que la Relativité découle des transformations de Lorentz.
Et nous avons constaté que la Relativité se vérifie.
La conclusion qu'il faut en tirer s'impose :

Le scanner du temps nous indique que la matière est faite d'onde.

ANALYSE et RÉFLEXIONS :

Dans un premier temps nous avons suggéré que le temps n'existe pas. Pour cela, nous avons dans l'analyse des documents de recherches, trouvé :

La réalité ultime intemporelle :
"Les ondes ont des propriétés particulières. Par exemple, un nombre infini d'ondes peut exister en un seul endroit car elles peuvent se superposer, s'additionner ou se soustraire. C'est ainsi que la lumière est capable de créer des figures d'interférences (expérience de Young)."
"Si on démontre un jour que le temps et l'espace sont compatibles avec les quantas, alors tenez-vous bien, on pourrait empiler tous les quantas dans un point sans dimension."L'espace et le temps ont en quelque sorte fusionnés dans cette image", dit Rovelli. "Il n'y a plus d'espace du tout. Ce sont juste des espèces de quantas superposés les uns au-dessus des autres sans qu'ils soient immergés dans un espace."
"Rovelli la décrit de manière imagée :
"Le temps pourrait être un concept émergeant à grandes échelles - un peu comme le concept de la 'surface de l'eau', qui n'a de sens qu'au niveau macroscopique mais qui perd son sens précis quand on l'examine au niveau atomique."

Dans l'analyse :

"Le Scanner du temps" - il est dit : (Voir en annexe)

"C'est la longueur des ondes qui est affectée, et non l'espace. C'est leur fréquence qui ralentit, et non pas le temps.
"La matière agit et réagit effectivement à l'aide d'ondes. Ces interactions et ces forces subissent elles aussi l'effet Doppler. Elles subissent donc les transformations de Lorentz, et c'est pourquoi la matière qui se déplace se contracte.

"Ce qui est intéressant, c'est que ce même programme peut aussi montrer comment les ondes évoluent vraiment si le système se déplace."
"J'affirme que l'éther existe et que la matière est faite d'ondes stationnaires. "L'effet Yvanov" tel qu'expliqué ci-dessus donne beaucoup de poids à mon hypothèse. Mais il y a plus : depuis la découverte de Louis de Broglie nous savons qu'il existe bel et bien des "ondes de matière."

EXPLICATIONS :

Ces deux démonstrations, tentent à prouver que l'espace et la matière existent bien et émettent des ondes, puisque la matière se contracte, mais que l'espace est toujours le même.

Nous savons tous que nous vivons sur terre, et que si le jour et la nuit n'existaient pas, nous aurions une même heure partout sur la planète. Ce n'est donc pas le temps qui existe, mais les repères que nous nous sommes donnés afin de quantifier ce qui nous échappe.

L'espace que nous appelons temps est parcouru d'ondes et de matière, cette dernière pouvant se contracter selon la variable des ondes émises. Lorsque les ondes sont excitées ou activées il en résulte une accélération ou un ralentissement. Tout est relatif et évolutif. L'expérience du scanner du temps montre que :

Nous citons :
"La matière agit et réagit effectivement à l'aide d'ondes. Ces interactions et ces forces subissent elles aussi l'effet Doppler. Elles subissent donc les transformations de Lorentz, et c'est pourquoi la matière qui se déplace se contracte.

Réflexions et explications :

Nous sommes sur terre, en mouvement dans l'espace, la terre se déplaçant à environ 2.000 Km/heure, nous ne voyons pas la contraction de la matière et pourtant il y a contraction. D'où l'effet de pression et de pesanteur.

Citation :
"C'est la longueur des ondes qui est affectée, et non l'espace. C'est leur fréquence qui ralentit, et non pas le temps."
Ainsi, si nous avons l'impression que le temps passe plus vite depuis quelques années, c'est parce qu'il y a une accélération des ondes de la matière et non pas du temps ou espace. Nous pourrions alors dire que l'effet d'accélération des ondes de la matière joue un rôle subjectif sur nos sensations et notre ressenti. Nous serions apparemment en ce moment, sous l'effet de l'accélération des ondes de la matière. Mais si les ondes agissent sur la matière, elles agissent aussi sur notre corps.

Citation :
"Il importe de rappeler que le temps et l'espace ne se transforment pas. Ce sont plutôt la longueur d'onde et la période des électrons qui se transforment, et donc la matière elle-même puisque sa structure et son fonctionnement dépendent des électrons. Ce sont les objets et la distance qui les sépare qui se contractent ; ce sont les horloges qui affichent un décalage horaire et des heures plus lentes. Il faut réaliser que ces heures sont inexactes comparativement à l'heure de Greenwich, qui est absolue et universelle même si elle est arbitraire et établie par convention.
Vous verrez que la Relativité est beaucoup plus simple qu'on ne l'avait d'abord cru, puisqu'elle se résume au fait qu'il n'est jamais possible pour un observateur de vérifier au moyen de la lumière ou des ondes radio s'il se déplace ou non comparativement à l'éther."

EXPLICATIONS, RÉFLEXIONS

Nous avons là, par conséquent une partie de nos vérifications, prouvant qu'il se passe bien des phénomènes en dehors de notre libre arbitre. Cela rejoint l'explication dans la partie 8 des Messagers du Temps, démontrant que notre système solaire passe en ce moment d'un bras de la galaxie à un autre. Notre système solaire monte pour se retrouver dans quelques temps ailleurs avec des étoiles n'étant plus à leur place habituelle. Nos cieux seront différents, d'autres étoiles viendront peupler nos rêves…. avec tout ce que cela comporte comme changement (repères Nord, Sud, astrologie, astronomie, biorythme…).

Les différentes prophéties des Indiens Hopis, des Mayas, des Incas, des Toltèques, des Videlas en Argentine, des Chanes (Bolivie), des Cherokees, des Aborigènes, des Tibétains…. parlent toutes d'étoiles ayant changées de place, de bouleversements terrestres, inondations, catastrophes… Soulignons cependant que si ces évènements ont été décrits, c'est tout simplement parce qu'il y a eu des humains pour le faire.

Mais rappelons-nous que c'est le système solaire tout entier qui bouge pour se mettre dans un autre bras de la galaxie et que chaque planète, y compris le Soleil, inverse son magnétisme et ses pôles. En aucun cas notre terre ne peut s'arrêter de tourner, pas plus que le Soleil de briller… tout simplement à cause de la pression et de la gravitation. La rotation de la terre est un mécanisme normal mis en place lors du big-bang et ne s'arrêtant qu'avec la fin du système solaire, c'est-à-dire dans 7 milliards d'années ! Soulignons que si tous les 25 000 ans le système solaire subit des changements de cet ordre, cela voudrait dire que nous passons d'un bras de galaxie à un autre tous les changements de temps. Nous rejoignons ainsi curieusement la loi d'engendrement de la Médecine Chinoise ayant 5 éléments l'eau, le bois, le feu, la terre, le métal et notre galaxie 5 bras. Puisque selon le calendrier Maya nous sommes dans le 5 ième temps, nous nous trouverions dans le temps du métal en ce moment pour passer à un niveau vibratoire plus élevé dans peu de temps. Cela rejoint aussi les philosophies Indouïste et Bouddhiste parlant de l'Âge de Fer, d'où les guerres…

C'est pour cela que nous pensons que les mécanismes créés par tous ces changements proviennent d'un plus grand encore, c'est-à-dire celui de l'Univers.

Les changements des temps des Mayas prennent ici toutes leurs significations, il s'agit de comprendre l'ampleur générée par l'ouverture de quelque chose de plus inimaginable… l'ouverture d'un programme de la galaxie où nous nous situons et sans doute d'autres galaxies. Cela nous dépasse, mais peut cependant se concevoir ! Nous sommes si petits !


Les RAYONS GAMMA Nocifs et ceux Cosmiques - PARTIE III


RECHERCHES
1 - Les Rayons Gamma Nocifs.

http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3638

Rayon Gamma


Rayons Gamma

Les rayons gamma, symbolisés par la lettre grecque γ, sont une forme de rayonnement électromagnétique de haute énergie produits par la désintégration γ ou d'autre processus nucléaire ou subatomique tel que l'annihilation d'une paire électron-positron. Ils possèdent une longueur d'onde très courte inférieure à 5 picomètres. La découverte des rayons gamma est due à Paul Villard, chimiste français (1860-1934).

Les rayons gamma sont plus pénétrants que les rayonnements alpha et les bêta, mais sont moins ionisants. Ils sont de même nature que les rayons X mais sont d'origine différente. Les rayons gamma sont produits par des transitions nucléaires tandis que les rayons X sont produits par des transitions électroniques provoquées en général par la collision d'un atome avec un électron à haute vitesse. Comme il est possible pour certaines transitions électroniques d'être plus énergétiques que des transitions nucléaires, il existe un certain chevauchement entre les rayons X de haute énergie et les rayons gamma de faible énergie.
(
Voir la suite en annexe)

2- Les EFFETS DESTRUCTEURS des RAYONS GAMMA aux NIVEAU TERRESTRE.

http://joseph.pasqualini.free.fr/radiation3.htm

Les EFFETS DESTRUCTEURS :

Émission et effets des rayonnements ionisants

Voir complément annexe : le texte complet

Nous allons maintenant voir que parmi cette production considérable d'énergie, 15% est émise sous forme de rayonnements radioactifs qui vont exercer une influence sur l'organisme.

Dans le cas d'une explosion nucléaire, les rayonnements ionisants sont émis directement (contrairement à Tchernobyl où le nuage radioactif était composé de produits de fission émetteurs de rayonnements radioactifs).
Grâce à ses propriétés pénétrantes, le rayon gamma est, dans le cas de la bombe, le principal agent agissant sur l'organisme. En effet, les rayons alpha et bêta sont respectivement stoppés par une feuille de papier et une feuille d'aluminium et donc, par conséquent, par la peau.
Remarque : le rayon bêta peut éventuellement traverser la peau mais ne pénètre pas en profondeur ; il n'est donc pas responsable de la leucémie. Nous allons donc focaliser notre étude sur les rayons gamma.

Composition et mode d'action du rayonnement gamma

1) Composition du rayon gamma
En 1900, le français Paul Villard met en évidence le rayon gamma. Ce dernier, non dévié par des champs électriques ou magnétiques est donc porté par des corpuscules neutres qui seront plus tard identifiées à des photons. Comme la lumière ou encore les rayons X,
il est de nature électromagnétique et est d'autant plus énergétique que sa longueur d'onde est courte.
2) Mode d'action du rayon gamma
Contrairement aux particules chargées (alpha et bêta), les rayons gamma n'agissent pas directement sur la matière.
Pour avoir un impact sur l'organisme, il doit mettre en mouvement des charges électriques en interagissant avec la matière selon trois mécanismes qui arrachent ou créent des électrons : l'effet Photoélectrique, l'effet Compton et la production " de paires ". Ce sont ces électrons qui vont ioniser la matière ; action dont nous allons maintenant étudier les effets.

3- Pulsar : une traque aux rayons gamma.

http://www.science.gouv.fr/fr/actualites/bdd/res/2932/pulsar-une-traque-aux-rayons-gamma/

Le premier exemplaire d'une nouvelle classe de pulsar a été découvert par le télescope spatial à rayon gamma Fermi. En effet, ce corps stellaire "clignote" au moyen de rayons gamma. Détecté à 4600 années-lumière de notre planète, dans la constellation de Céphée, le pulsar et la nébuleuse CTA 1 constituent les vestiges d'une supernova qui a explosé il y a 10 000 ans. Cette découverte ouvre la voie pour trouver de jeunes pulsars encore cachés dans notre galaxie.

Vous avez dit pulsar ?
Un pulsar est une étoile à neutrons en rotation rapide. C'est le cœur effondré d'une étoile massive ayant explosé en supernova à la fin de sa vie. Environ 1800 pulsars ont été recensés dans la Voie Lactée grâce à leurs émissions radio. Seuls quelques uns d'entre eux ont été trouvés en lumière visible et en rayon X. Le pulsar découvert par Fermi a lui été détecté grâce à ses rayonnements gamma.

Les chercheurs français à l'honneur
Le télescope spatial Fermi de la NASA est développé en collaboration avec le Département de l'Énergie américain et d'importantes contributions d'instituts et partenaires installés en France, Allemagne, Italie, Japon, Suède et aux États-Unis. Cinq équipes françaises de l'IN2P3/CNRS, du CEA/Irfu et de l'Insu/CNRS ont participé à l'analyse et l'interprétation des résultats, publiés dans la revue Science Express du 16 octobre 2008.

Un "phare" dans l'espace
La puissance et la sensibilité du télescope LAT ("Large Area Télescope", instrument principal de Fermi) ont permis de découvrir cet objet en observant uniquement son rayonnement gamma. Le faisceau radio, bien qu'émis, manque probablement la Terre. Ce pulsar émet 1 000 fois plus d'énergie que le Soleil et son faisceau, tel celui d'un phare de marine, balaye la Terre toutes les 316,86 millisecondes.

Une découverte qui en annonce d'autres
Les scientifiques estiment qu'il existe environ 20 000 pulsars âgés de moins d'un million d'années. Tous ne seront pas assez proches pour être détectés mais ces chercheurs espèrent que CTA1 est le premier d'une longue série qui permettra de mieux comprendre comment les pulsars produisent ces incroyables faisceaux de lumière et de particules énergétiques.

4- Les Rayons GAMMA et moyens de DÉTECTIONS.

http://www2.cnrs.fr/journal/3398.htm

L'alpha et l'oméga des rayons gamma


L'instrument Hess en Namibie.

C'est l'une des grandes énigmes du cosmos. Un mystère si épais qu'il a nécessité la mise au point durant sept ans par une centaine de chercheurs d'un instrument d'un genre entièrement nouveau. Avec ses quatre télescopes de 12 mètres disposés sur les coins d'un carré de 120 mètres de côté, le détecteur Hess (High Energy Stereoscopic System), installé sur le site de Khomas Highland en Namibie est en effet dédié à l'une des plus étranges manifestations de la nature : les rayons gamma de très hautes énergies.
Un peu plus de deux ans après sa mise en service en décembre 2004, la moisson de renseignements recueillie grâce à ce "système stéréoscopique" est telle que la collaboration internationale de neuf pays, impliquant l'IN2P3 et l'Insu du CNRS, qui l'a conçu, construit et exploité, vient de recevoir une formidable distinction : le prix Descartes, l'une des plus hautes récompenses de la science européenne !
Par définition, les "rayons gamma" occupent la partie la plus extrême du spectre de la lumière, celle située au-delà de l'ultraviolet et des rayons X. Depuis les années cinquante, les scientifiques savent que des photons - des particules de lumière - nous parviennent de l'espace à ces longueurs d'onde à un rythme de un par mètre carré et par mois. Les plus "durs" de ces rayons gamma - pouvant atteindre les millions de millions d'électronvolts - laissent les astrophysiciens perplexes : alors que la plupart des radiations nous arrivant sur Terre ont en principe été créées au départ par des objets chauds (comme des étoiles, par exemple…), leurs calculs montrent qu'aucun corps de l'Univers n'a une température suffisante pour les générer. D'où viennent-ils ? Les scientifiques pensent que ces rayonnements ont été produits sans apport de chaleur par des flux de particules fortement accélérées. Mais quels fantastiques objets cosmiques émettent ces flots de corpuscules véloces ?
Répondre à ces questions est l'objectif de Hess. Installé en Namibie, à une latitude lui permettant de scruter idéalement la Voie lactée, cet observatoire d'un genre spécial - qui a pour mission d'enrichir le catalogue de sources gamma connues - est une sorte de synthèse de tous les instruments qui l'ont précédé. Et de deux d'entre eux en particulier : la caméra ultrarapide de très haute définition du télescope français CAT (Cherenkov Array at Themis, CNRS / CEA) de Font-Romeu et le télescope stéréoscopique germano-espagnol Hegra (High Energy Gamma Ray Astronomy) des îles Canaries. Imaginée dès 1997, l'installation n'a pas pour vocation de détecter directement les "rayons gamma" (ceux-ci n'atteignent pas le sol). Mais de repérer les cascades de particules que ceux-ci déclenchent lorsqu'ils pénètrent dans l'atmosphère.
En analysant tout au long de l'année les infimes traces lumineuses produites dans l'air nocturne par les pluies de corpuscules, Hess peut en effet d'abord établir si certaines d'entre elles ont été provoquées par des photons gamma. Puis reconstituer la trajectoire de ces grains de lumière pour enfin retrouver la région du ciel d'où ils viennent. Une information essentielle à l'identification des sources à l'origine de ce rayonnement. Bien qu'il soit financé pour trois quarts par l'Institut Max Planck et pour un quart par le CNRS, le dispositif Hess, de dix millions d'euros, n'est pas une machine franco-allemande. Outre des scientifiques, des techniciens et des entrepreneurs namibiens, le projet associe, en effet, des équipes tchèque, arménienne, britannique, irlandaise, polonaise et sud-africaine. Une forme de collaboration transnationale qui explique peut-être le bond de géant qu'a effectué la recherche du domaine depuis la mise en service de l'instrument. Grâce à celui-ci en effet, le nombre de sources "gamma" répertoriées dans et hors de notre galaxie est passé en un peu plus de deux ans de cinq à peine à quarante aujourd'hui, donnant lieu à une quarantaine de publications, dont six dans les prestigieuses revues Science et Nature. À l'actif de Hess, plusieurs grandes "premières" comme l'image, par le biais de son rayonnement "gamma", d'un vestige de supernova, la cartographie complète des sources gamma de la région centrale de notre galaxie ou encore la découverte de l'émission gamma d'un système binaire comportant une étoile massive et un trou noir ou une étoile à neutrons. Des résultats si impressionnants qu'ils ont convaincu le 7 mars dernier le jury de la Commission européenne d'attribuer à la collaboration d'une centaine de spécialistes travaillant sur la machine le prix Descartes, qui récompense chaque année des recherches "transnationales". De quoi conforter les chercheurs dans leur décision d'aller plus loin en rajoutant dès 2008 à leur instrument un cinquième télescope de 28 mètres qui augmentera sa sensibilité. Ceci avant l'étape ultime : le déploiement à partir de 2010 de CTA (Cherenkov Telescope Array), un réseau de plusieurs dizaines de télescopes tout entier dédié à la traque des "rayons gamma".

LA DIFFÉRENCE AVEC UN RAYONNEMENT GAMMA COSMIQUE.

http://www.lastronomie.123.fr/dossier/notions-d-astronomie/chapitre-0814-9-le-rayonnement-gamma.php

5- Le rayonnement gamma.

Définition :

De tous les rayonnements électromagnétiques du même type que la lumière, le rayonnement gamma est celui qui transporte le plus d'énergie. L'astronomie gamma s'attache à l'observation et à l'étude des sites cosmiques dans l'immense domaine spectral des rayonnements les plus énergétiques.

La gamme d'énergie des photons du rayonnement gamma (ou photons) s'étend de 50 000 eV (soit 50 keV) - limite arbitraire avec le domaine des rayons X - à quelques centaines de téraélectronvolts - borne tenant à l'extrême rareté des photons d'ultra haute énergie.
Alors que les rayonnements célestes de l'infrarouge aux rayons X résultent en général de processus thermiques, les rayons gamma sont produits par d'autres mécanismes : interaction de particules accélérées, désexcitation de noyaux atomiques, annihilation matière-antimatière.

Les instruments de l'astronomie gamma

La technique classique d'observation astronomique basée sur l'utilisation de miroirs qui collectent et concentrent la lumière rencontre dans le domaine gamma des difficultés. En effet, avec une longueur d'onde très inférieure aux distances qui séparent les atomes, le rayonnement traverserait les miroirs. Il a donc fallu mettre au point des "télescopes" adaptés à la collecte des rayons gamma, souvent inspirés des instruments de la physique nucléaire. Difficulté supplémentaire : l'atmosphère terrestre faisant écran à tous les rayonnements de haute énergie, les instruments doivent être embarqués à bord de véhicules spatiaux. Ces derniers sont exposés à un flux intense de particules cosmiques qui produisent au sein des détecteurs une émission parasite limitant fortement la sensibilité des observations. L'astronomie gamma exige donc de très longs temps de pose, d'autant plus que les sources célestes émettent peu de photons. Ces contraintes expliquent l'essor tardif de l'astronomie gamma : les premiers résultats n'apparurent qu'en 1968 et l'exploration approfondie du ciel ne débuta qu'à partir de 1990, avec la mission franco-russe Granat, l'observatoire américain à rayons gamma Compton et, plus récemment, l'observatoire européen Integral.

Si notre atmosphère constitue un écran infranchissable pour les photons gamma, c'est qu'ils interagissent avec les atomes de la haute atmosphère. S'agissant de photons de très haute énergie, ces interactions engendrent un faisceau de particules dont la propagation dans l'air produit un pinceau de rayonnement visible de nature Tcherenkov que l'on détecte au sol au moyen d'un grand miroir parabolique. Cette technique, déjà à l'oeuvre dans quelques observatoires terrestres, ouvre le domaine prometteur de l'astronomie à très haute énergie impossible de pratiquer à bord de véhicules spatiaux en raison de la rareté des photons de très haute énergie.

Le rayonnement gamma des étoiles

Si l'on excepte les bouffées sporadiques de photons induites par les éruptions solaires, les émissions d'origine stellaire déjà répertoriées viennent des supernovae et des astres extrêmement denses issus de l'évolution des étoiles massives, étoiles à neutrons et trous noirs. Les explosions de supernova synthétisent de nombreux isotopes radioactifs (à un même élément chimique correspond plusieurs isotopes qui différent par le nombre des neutrons contenus dans leur noyaux). Le plus abondant est le nickel 56, dont la chaîne de désintégration en fer 56 produit une émission caractérisée par une raie spectrale à une énergie de 847 keV. La détection d'une telle émission dans la direction de la supernova SN 1987A, observée en 1987 dans le Grand Nuage de Magellan, a apporté une confirmation historique aux théories sur la synthèse des éléments chimiques liés aux explosions stellaires. Les vestiges des supernovae sont des sites propices à l'accélération de particules qui, en interagissant avec les milieux alentour, produisent des émissions parfois très intenses comme le cas de la nébuleuse du Crabe, le vestige de la supernova observée en 1054, dont les observatoires spatiaux et terrestres ont détecté l'émission jusqu'au-delà de quelques téraélectronvolts. L'évenement déclencheur des supernovae gravitationnelles (type II, Ib et Ic) est l'effondrement du coeur d'une étoile massive aboutissant à la formation d'un noyau hyperdense qui peut subsister après l'explosion sous la forme d'une étoile à neutrons. Ces astres de petites taille (20 km de diamètre) en rotation rapide sont connus sous le nom de "pulsars" quand ils se manifestent par une émission périodique. Au cours des années 1970, la mesure de l'émission du pulsar situé au coeur de la nébuleuse du Crabe a montré que cette émission résulte d'électrons ultra-rapides évoluant dans le champ magnétique intense qui règne à proximité de l'étoile à neutrons. On a identifié depuis plusieurs autres pulsars.

Un trou noir de masse stellaire se forme par effondrement du coeur des étoiles les plus massives. Si un tel trou noir appartient à un système double, les conditions sont réunies pour qu'il s'établisse un transfert de matière entre l'astre compact et son étoile compagnon. Le trou noir se nimbe alors d'un disque de matière, le disque d'accrétion, apte à susciter une émission. Les observations du télescope français Sigma à bord du satellite russe Granat ont permis d'identifier une dizaine de ces trous noirs stellaires accrétant. Les trous noirs accrétant en système double sont susceptibles d'engendrer de puissants jets de particules ultra-rapides, on parle alors de microquasars. Des éjections du même type se produisent aussi d'une manière cataclysmique, juste après la formation d'un trou noir stellaire, produisant alors une gigantesque bouffée de rayons. Connues dès 1968 sous le nom de "sursauts", ces émissions très intenses et très brèves apparaissent sur le ciel au rythme d'une par jour environ. Il a fallu attendre les observations du satellite italien Beppo Sax en 1997 pour attester que les sursauts se produisent à des milliards d'années lumière, ce qui en fait les évènements les plus violents de l'Univers.

Les sources interstellaires de photons

Les balayages systématiques du ciel entrepris depuis 1968 ont permis de tracer les contours d'une forte émission de rayons concentrée le long de la Voie lactée. Cette émission provient en grande partie de l'interaction des rayons cosmiques (particules accélérées à des vitesses proches de celle de la lumière) avec le gaz interstellaire. La détection d'une émission associée au Grand Nuage de Magellan confirme que des mécanismes similaires sont à l'oeuvre dans d'autres galaxies.

Des émissions interstellaires de raies spectrales ont été localisées dans la Voie lactée. Les observations de l'observatoire Compton menées le long du disque galactique ont révélé une émission issue de la désintégration de l'aluminium 26, un isotope radioactif d'une durée de vie inférieure à un million d'années, ce qui atteste que la synthèse des éléments chimiques est activée au sein de la Galaxie. En observant les régions centrales de la Galaxie, le satellite Integral a identifié un site émissif dans la raie spectrale à une énergie de 511 keV, signature de l'annihilation des positons, antiparticules des électrons. Cette émission, dont le contour coïncide avec le renflement central de la Galaxie situé à 250 000 années-lumière du Soleil, implique que ce bulbe galactique renferme des sources de positons aptes à relâcher dix milliards de tonnes d'antimatière par seconde.

L'émission gamma des noyaux actifs de galaxies

L'énergie gravitationnelle récupérée par accrétion de matière au voisinage d'un trou noir ultra massif (dont la masse représente de un million à un milliard de fois celle du Soleil) est à l'origine des phénomènes observés au sein des galaxies actives et des quasars. En raison du pouvoir de pénétration très élevé des photons gamma, l'astronomie gamma est bien adaptée à l'étude de la source d'énergie qui active ces astres parmi les plus brillants de l'Univers, regroupés sous le sigle anglais AGN (Active Galactic Nuclei, noyaux actifs de galaxies). Les nombreux AGN détectés dans la bande des rayons de haute énergie - certains étant même détectés jusqu'à quelques téraélectronvolts - sont tous identifiés avec des blazars (une appellation regroupant les galaxies de type BL Lacertae et les quasars à émission radio intense). Des particules relativistes accélérées au sein des jets de matière induits par le trou noir central seraient à l'origine des émissions observées à haute énergie. Quant aux nombreux AGN trop distants pour être détectés séparément, ils constituent ce rayonnement du fond du ciel que l'on observe sur toute la voûte céleste.

Le rayonnement électromagnétique

Définition :

Forme d'énergie, caractérisée par l'existence d'un champ électrique et d'un champ magnétique variables, étroitement associés, qui se propagent dans le vide à une vitesse constante, voisine de 300 000 km/s. (La lumière est un exemple de rayonnement électromagnétique).

Formulée par le physicien britannique J.C. Maxwell dans la seconde moitié du XIXème siècle, la théorie électromagnétique décrit les propriétés simultanées du champ électrique et du champ magnétique. Elle implique l'existence d'ondes électromagnétiques, dont les ondes lumineuses sont des spécimens. Ces ondes ont été mises en évidence dans le domaine radio par l'Allemand H. Hertz en 1888.
Les différents domaines de longueurs d'onde dans lesquels s'observent les ondes électromagnétiques forment le spectre électromagnétique. Ce sont, par ordre décroissant de longueur d'onde, le domaine des ondes radio (ou domaine radio), l'infrarouge, le domaine visible (ou domaine optique), l'ultraviolet, le domaine du rayonnement X (ou domaine X) et celui du rayonnement gamma (ou domaine gamma).

Toute onde électromagnétique peut être considérée sous deux aspects : un aspect ondulatoire, c'est-à-dire celui d'une vibration se propageant dans l'espace, qui permet de définir la longueur d'onde du rayonnement considéré, et un aspect corpusculaire, qui envisage l'énergie transportée par le rayonnement sous forme d'un flux de particules appelé photons, dont l'énergie est d'autant plus grande que la fréquence de la vibration est grande. Cette double description du rayonnement électromagnétique, ondulatoire (théorie de Maxwell) ou corpusculaire (théorie quantique) est obligatoire pour en expliquer les propriétés.

Appelée "dualité onde-corpuscule", elle a été généralisée par la mécanique quantique à la description des phénomènes microscopiques (à l'échelle des particules, des atomes, des molécules, etc.).

La détection et l'étude du rayonnement électromagnétique que nous recevons des objets célestes sont à la base de notre connaissance de l'Univers. Les observations dans les domaines radio et optique peuvent être effectuées à partir du sol alors que celles concernant l'infrarouge, l'ultraviolet, ou les domaines X et gamma nécessitent l'utilisation de ballons, de fusées ou de satellites.

6- LE MYSTÈRE de la GALAXIE en IMAGE.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2010/11/10/002-Voielactee-bullesgeantes.shtml#commenter
Science et santé : LE SCOOP
Astronomie - Mystérieuses bulles géantes au coeur de la Voie lactée


Photo: NASA
Les deux bulles ont des bords assez bien définis.

L'immensité de notre galaxie, la Voie lactée, cache encore de nombreux phénomènes inexpliqués. Le dernier en lice a été observé par des astrophysiciens de l'Université Harvard.
Deux bulles géantes liées l'une à l'autre, qui émettent de puissants rayonnements gamma, ont été détectées au coeur de la Voie lactée.
Le Pr Doug Finkbeiner et ses collègues du centre d'astrophysique de l'Université Harvard estiment que cette structure s'étend sur 50 000 années-lumière (une année-lumière équivaut à 9460 milliards de km).
"Ce que nous voyons, ce sont deux bulles émettant des rayons gamma s'étendant sur 25 000 années-lumière respectivement au sud et au nord du centre de la Voie lactée et nous ne comprenons pas totalement leur nature ni leur origine." Pr Doug Finkbeiner.
Le Pr Finkbeiner fut le premier à détecter ce phénomène, qui s'étend sur plus de la moitié du ciel visible, de la constellation de la Vierge à celle de la Grue.
Le télescope Fermi à champ large (LAT), lancé en juin 2008 par la NASA, a été mis à contribution afin de confirmer l'observation.
Ce télescope spatial est le plus sensible aux émissions de rayons gamma.
D'autres chercheurs qui étudient ces rayonnements n'avaient pas détecté les bulles, probablement en raison de l'abondance de ces émissions qui se produisent partout dans le ciel et créent une sorte de brume interstellaire.
Les scientifiques analysent actuellement le mystérieux duo afin de comprendre son origine,
mais aussi la raison de ses intenses rayonnements gamma, qui sont beaucoup plus puissants que ceux détectés ailleurs dans la galaxie.
Certains chercheurs pensent que ces bulles pourraient avoir un lien avec le trou noir très massif au coeur de la galaxie. Pour d'autres, ces bulles pourraient s'être formées avec des gaz provenant d'explosions ayant résulté de la naissance d'étoiles, ou de groupes stellaires au centre de notre galaxie.


De la nébuleuse de la Flamme aux étoiles de la constellation du Sagittaire.

Galaxie située dans la constellation des Chiens de Chasse

RECHERCHES : INTERVIEW du Dr Dieter Broers
Voir
l'interview complète en annexe

Les thèses du biophysicien Dieter Broers semblent nous couper le souffle car il nous explique le rapport entre le rayonnement du soleil et notre avenir. Depuis trois décennies il s'occupe particulièrement des ondes électromagnétiques et a fait des découvertes qui ont marqué notre époque. Il met notre ressenti et nos agissements en relation avec l'activité solaire et prédit pour l'humanité un saut quantique élémentaire de la conscience.

Hözu : Monsieur Broers, vous mettez le soleil en relation avec notre psychisme. Cela semble d'emblée curieux. Veuillez nous expliquer cette relation.

Dieter Broers : Chacun connaît la vitalité que le soleil peut provoquer. Chacun connaît le cycle des saisons. On sait que les déprimes hivernales sont en relation avec le soleil, le manque de lumière. D'autres cycles naturels en-dehors des annuels existent et le soleil traverse des processus divers. Il envoie des charges - des électrons et des protons - qui modifient le champ magnétique de la terre. Dans ce domaine, il est reconnu que l'influence sur les systèmes biologiques est significative.

Autrement dit ?

Il existe des relations avérées entre l'intensité et les variations du champ magnétique terrestre d'une part et les états d'humeur et de conscience de l'homme. Des études ont clairement établi des liens entre certaines irrégularités magnétiques et le nombre d'entrées en cliniques psychiatriques, d'accidents de la circulation ou de suicides. Des scientifiques de la NASA, parmi lesquels le professeur Franz Halberg, ont réussi à établir le lien direct entre la survenance d'infarctus et les modifications magnétiques sur terre, générées par le soleil. On peut partir de l'idée qu'une grande partie de nos "maladies de civilisation" résulte des irrégularités du champ magnétique.

J'espère qu'il existe aussi des exemples positifs.

Oh oui. Ces mêmes modifications du champ magnétique ont aussi abouti de façon prouvée à faire surgir des idées de génies à l'inspiration. Les dates de création de grandes symphonies, d'œuvres poétiques, d'inventions extraordinaires sont d'évidence en relation avec celles-ci.

Tout cela en relation avec des champs magnétiques modifiés ?

Par un exemple, je vais vous démontrer comment les champs magnétiques nous influencent. Dans les années 60, la NASA a mandaté l'institut pour la psychologie du comportement Max-Planck à Andechs pour une requête très particulière. Il s'agissait de connaître le comportement de l'homme lorsqu'il est coupé des champs électromagnétiques et magnétiques naturels. Des séries d'expérimentations ont été conduites durant plusieurs années : dans un bunker, des personnes en bonne santé ont été coupées de l'influence du champ magnétique terrestre ainsi que des fréquences de résonance de la terre. Tous ces "cobayes" devaient vivre dans ce bunker pour une durée librement choisie. Ils pouvaient choisir le rythme de sommeil, prendre de la lecture, mais une chose ne leur était pas possible : un quelconque contact avec le monde extérieur afin de leur enlever toute possibilité objective d'évaluer le temps écoulé. Il en est résulté un constat passionnant : directement à la sortie de leur demeure on les questionnait sur leur appréciation de la durée du séjour. Tous étaient convaincus de n'y avoir passé que peu de jours. Cependant la durée réelle était significativement plus longue. Par exemple, un des bénévoles a motivé l'arrêt volontaire de l'expérience par la nécessité d'assister au mariage de son frère, prévu le lendemain. Ce "cobaye" était convaincu d'avoir passé au maximum 3 jours dans le bunker alors qu'en réalité il s'agissait de 9 jours.

Se produit-il une dilution du temps ?

Exactement. La grille du sommeil se modifie aussi de manière frappante. On a pu observer des dysfonctionnements du cycle de menstruation chez les femmes, des modifications de la température du corps ainsi qu'un stress psychique chez les volontaires. Cela signifie que, en nous, tout obéit à une horloge extérieure qui semble synchroniser les vibrations propres au corps. Notre corps ajuste de nombreux taux vibratoires qui sont spécifiques au cœur, au cerveau, à l'œil ou à nos cellules. Il semble que ces rythmes propres à notre corps soient calibrés par des champs naturels que la terre met à notre disposition. Ils sont synchronisés comme toutes les pendules des gares par une horloge centrale. Si ces champs naturels ne sont pas présents ou se modifient, nous réagissons par une sorte de désynchronisation.

Qu'en est-il devenu des résultats de cette expérience ?

Ils ont été utilisés pour la recherche spatiale de la NASA, au profit des astronautes qui sont naturellement à l'écart du champ magnétique de la terre lorsqu'ils sont dans l'espace. Les résultats ont été publiés. Il s'agit d'une recherche fondamentale sérieusement menée durant les années 60.

Ces phénomènes ont-ils aussi une influence sur le collectif humain ? Qu'en est-il par exemple du cas du mur en 1989 ?

Les auteurs Adrian Gilbert et Maurice Cotterell explicitent les relations entre l'ascendance et la disparition d'empires et les cycles solaires correspondants. Depuis les Babyloniens jusqu'à l'Empire romain ou à l'époque de la culture Maya. Je me rappelle aussi très bien de travaux menés par un collègue qui dirigeait la station de mesures des variations du magnétisme de la terre à Potsdam. Il mettait en comparaison des résultats de mesures complexes du champ magnétique terrestre avec des évènements. Les résultats semblaient incroyables: les observations étaient probantes au point de pouvoir reconnaître des mutations fondamentales débouchant sur la dissolution de l'Union soviétique. Ce qui a débuté par la glasnost et la perestroïka pour connaître une première fin avec la chute du mur pouvait être retracée dans l'interprétation des résultats de mesures.

Peut-on sonder le futur avec l'astrophysique ?

L'astrophysique est familière des cycles solaires et peut faire des prévisions pour l'activité solaire future. Il existe de nombreux cycles avec des apparitions diverses. Lorsqu'on compare ceux-ci avec les répercussions connues sur notre psychisme, on dispose d'un instrument prévisionnel très révélateur. Selon toute vraisemblance, une activité solaire inhabituellement extrême nous attend d'ici 2012. Ce sera le point culminant de notre cycle solaire actuel.

Elle va nous transformer ?

Ce serait une fatalité contre laquelle nous n'avons pas de défense. Au conditionnel. Nous devons accepter d'être influencés par des champs extérieurs. Si nous pouvons comprendre que nos corps maintiennent eux-mêmes nos fonctions par électromagnétisme, et que nous admettons que des champs naturels extérieurs conduisent nos fonctions vitales, alors nous serons capables d'humilité face au "plan de vie global". Une telle attitude n'est pas de la fatalité.

Que pouvez-vous nous dire sur les transformations qui nous attendent ?

Le peuple centraméricain des Mayas nous a légué à ce sujet l'information que cette "Époque finale" des temps serait conduite par "une volonté cosmique". Une sorte de rayon de synchronisation serait dirigé (en provenance du centre de notre voie lactée) vers notre terre permettant un réalignement de notre humanité. Les Mayas ont été capables, à l'aide de leurs connaissances astronomiques extrêmement avancées, de dater pratiquement tous les évènements d'importance. Leurs calculs immortalisés dans le "Tzolkin", le calendrier Maya, indiquent pour 2012 un dernier processus fondamental de transformation. Les Mayas l'ont décrit comme "ascension dans la 5ème dimension". En observant le cours de notre crise mondiale actuelle, qui semble se diriger vers un final monumental, on pourrait croire à la pertinence de leur prophétie.

En plus du champ magnétique terrestre et du rayonnement électromagnétique solaire, existe-t-il d'autres sources qui nous influencent ?

Oui. Des rayons que l'on est capable de mesurer depuis environ 15 ans seulement. La NASA parle d'évènements sensationnels qui semblent pratiquement identiques aux informations transmises par les Mayas. Le rayon de synchronisation mentionné par les Mayas semble maintenant être reconnu par les astrophysiciens. Ils rapportent que du centre de notre galaxie, un rayonnement énergétique pas concevable auparavant semble éclairer la terre "comme un phare venant du plus profond de l'espace". Durant les années passées, le rayonnement s'est amplifié de plusieurs centaines de pourcents. Ayant étudié depuis près de 30 ans ces thématiques, je puis confirmer que nous assistons à des changements qui auraient été inconcevables auparavant et qui s'adressent en premier lieu à notre état de conscience.

Qu'en dit l'astrophysique de ce rayon étrange ?

C'est une grande énigme. Et revoilà le calendrier Maya. Il dit assez concrètement ce qui va arriver à la fin des temps, peu avant 2012, c'est-à-dire relativement beaucoup de chaos sur notre planète. Comme déjà évoqué, les Mayas prévoyaient une réorientation de l'univers par ce rayon de synchronisation.

Alors on peut se poser la question de l'origine du calendrier Maya. Les Mayas étaient-ils déjà de si valeureux astronomes il y a plusieurs milliers d'années pour être capables de concevoir ce calendrier, ou alors l'ont-ils reçu d'une intelligence extra-terrestre comme certains le soupçonnent ?

Il est certain que les Mayas se sont toujours considérés comme voyageurs dans l'espace temps. Le temps comme nous le connaissons n'est qu'une seule dimension parmi les douze de notre conception du monde. Par la physique quantique nous avons dû nous rendre à l'évidence qu'il existe des temps linéaires en directions opposées. La nature nous le montre d'ailleurs. Nos cellules sont capables d'accéder à des informations en amont comme en aval du temps. Transposons cela maintenant au niveau macrocosmique. Les Mayas n'auraient-ils pas été capables de voyager dans divers états de conscience pour pouvoir visiter des espaces de temps différents ? N'auraient-ils pas été en mesure d'aller chercher ce calendrier dans leur futur pour nous le léguer ? Aussi incroyable que cela paraisse, de telles théories existent.

L'archéologie s'est-elle toujours contentée de constater simplement l'existence du calendrier Maya ?

Oui, et la description du calendrier est restée à l'état évènementiel. Mais ces évènements sont tellement frappants que les chercheurs se trouvent devant une énigme. Les Mayas étaient, par contre, certains d'avoir déjà vécu jusqu'en 2012. Selon leur culture, pour eux tout a déjà eu lieu. Si c'est réel, ce serait une explication pour toutes les prophéties du calendrier Maya et leur pleine pertinence. Il existe pourtant d'excellents voyants, mais curieusement aucun n'a été capable d'aller au-delà de l'année 2012.

Qu'entendez-vous par là ?

Je parle de la voyance professionnelle. En Russie, il y a des voyants professionnels, appelés des extra-sensitifs, qui sondent le futur. J'ai pu me convaincre qu'aucun d'eux n'a su franchir la barrière de 2012. Donc nous nous retrouverions dès 2012 en territoire totalement vierge, ce qui nous permettrait pour la première fois de modeler notre futur en toute liberté.

Comment vont se manifester les changements dès 2012 ?

Nous n'aurons certainement pas de plus grosses têtes ou un corps différent. Selon mes réflexions, il va y avoir un saut de conscience, quasiment de l'état d'homme à celui de surhomme.

Un saut ? N'est-ce pas en contradiction avec la théorie de l'évolution ?

Absolument pas, l'évolution suit une intention cosmique qui n'est jamais linéaire mais se fait par sauts. Chaque fois qu'un seuil d'expérience est atteint, une nouvelle espèce apparaît.

Quelles valeurs de seuil ?

Le professeur Peter Russell qui a étudié la physique à Cambridge auprès de Stephen Hawking dit la chose suivante: "la vie évolue toujours à partir de formes simples vers plus de complexité. Les structures sont de plus en plus différenciées et les éléments sont toujours plus interdépendants dans leur organisation. Le point culminant momentané de cette évolution en accélération se trouve être l'homme et la civilisation humaine." Russell a calculé que les séries par huit milliards correspondent à de telles valeurs de seuil. Ainsi, il faut environ huit milliards de neurones pour constituer une conscience. Le saut de conscience qui nous attend sur la terre est en relation avec la masse critique du nombre d'humains, et aux huit milliards nous y arrivons bientôt. Cette théorie est prise très au sérieux par beaucoup de chercheurs, même si elle semble fantasque.

Comment percevons-nous ce processus ?

Considéré sous l'angle pathétique, on nous rappelle notre héritage cosmique. On nous offre la possibilité d'échapper à nos modèles figés, d'étendre notre développement, afin d'abandonner des agissements qui ont détruit notre terre et notre société par notre cupidité égoïste. Il se manifeste quelque chose que l'on pourrait exprimer ainsi : Dieu donne un coup de pouce. Comme s'il procédait à un petit correctif.

Que se passera-t-il dans nos têtes ?

La fréquence alpha est le portique entre notre inconscient et notre état d'éveil. Nous le franchissons toujours relativement rapidement au moment de s'endormir ou au réveil. L'évènement cosmique nous permet de nous mettre dans cet état et d'y demeurer, ce qui nous permet, en état d'éveil, de voir des choses déposées dans l'inconscient. Nous percevons nos traumatismes, nos "cadavres dans l'armoire". Où ai-je pris plus que ce que j'ai donné ? Ou donné plus que repris ? Et, simultanément, nous comprenons qu'il y a des corrections à faire. Au travers de mes longues recherches scientifiques, je peux prouver qu'avec ces fréquences, plus présentes qu'auparavant, des guérisons ont été réalisées.



La galaxie du Sombrero, située à 40 millions d'années-lumière de la Terre

RÉFLEXIONS et Analyse :

Nous pouvons en nous appuyant sur toutes les recherches que nous avons menées constater la différence entre les rayons gamma liés aux bombes ou essais proches, dans notre atmosphère, et les rayons GAMMA cosmiques. Les premiers sont dangereux et cause de cancer, de mutations, les autres plus éloignés et filtrés par l'atmosphère, semblent faire partie de cycles normaux correspondant à l'évolution de la vie de l'Univers. Ils ne semblent pas dangereux. Pourquoi ? Parce que les rayons Gamma cosmiques ne peuvent passer l'atmosphère, celle-ci faisant écran aux radiations.

Nous citons :
"L'atmosphère terrestre faisant écran à tous les rayonnements de haute énergie..."
"Si notre atmosphère constitue un écran infranchissable pour les photons gamma, c'est qu'ils interagissent avec les atomes de la haute atmosphère."
"De tous les rayonnements électromagnétiques du même type que la lumière, le rayonnement gamma est celui qui transporte le plus d'énergie."

"Alors que les rayonnements célestes de l'infrarouge aux rayons X résultent en général de processus thermiques, les rayons gamma sont produits par d'autres mécanismes : interaction de particules accélérées, désexcitation de noyaux atomiques, annihilation matière-antimatière."

Et dans le centre de la galaxie, nous trouvons :

"Un trou noir de masse stellaire se forme par effondrement du coeur des étoiles les plus massives. Si un tel trou noir appartient à un système double, les conditions sont réunies pour qu'il s'établisse un transfert de matière entre l'astre compact et son étoile compagnon. Le trou noir se nimbe alors d'un disque de matière, le disque d'accrétion, apte à susciter une émission. Les observations du télescope français Sigma à bord du satellite russe Granat ont permis d'identifier une dizaine de ces trous noirs stellaires accrétant. Les trous noirs accrétant en système double sont susceptibles d'engendrer de puissants jets de particules ultra-rapides, on parle alors de microquasars. Des éjections du même type se produisent aussi d'une manière cataclysmique, juste après la formation d'un trou noir stellaire, produisant alors une gigantesque bouffée de rayons. Connues dès 1968 sous le nom de "sursauts", ces émissions très intenses et très brèves apparaissent sur le ciel au rythme d'une par jour environ."

Les sources interstellaires de photons

Les balayages systématiques du ciel entrepris depuis 1968 ont permis de tracer les contours d'une forte émission de rayons concentrée le long de la Voie lactée. Cette émission provient en grande partie de l'interaction des rayons cosmiques (particules mjnhbgaccélérées à des vitesses proches de celle de la lumière) avec le gaz interstellaire. La détection d'une émission associée au Grand Nuage de Magellan confirme que des mécanismes similaires sont à l'oeuvre dans d'autres galaxies

"Des émissions interstellaires de raies spectrales ont été localisées dans la Voie lactée. Les observations de l'observatoire Compton menées le long du disque galactique ont révélé une émission issue de la désintégration de l'aluminium 26, un isotope radioactif d'une durée de vie inférieure à un million d'années, ce qui atteste que la synthèse des éléments chimiques est activée au sein de la Galaxie. En observant les régions centrales de la Galaxie, le satellite Integral a identifié un site émissif dans la raie spectrale à une énergie de 511 keV, signature de l'annihilation des positons, antiparticules des électrons. Cette émission, dont le contour coïncide avec le renflement central de la Galaxie situé à 250 000 années-lumière du Soleil, implique que ce bulbe galactique renferme des sources de positons aptes à relâcher dix milliards de tonnes d'antimatière par seconde."

"Des particules relativistes accélérées au sein des jets de matière induits par le trou noir central seraient à l'origine des émissions observées à haute énergie. Quant aux nombreux AGN trop distants pour être détectés séparément, ils constituent ce rayonnement du fond du ciel que l'on observe sur toute la voûte céleste."

"Deux bulles géantes liées l'une à l'autre, qui émettent de puissants rayonnements gamma, ont été détectées au coeur de la Voie lactée."

"Ce que nous voyons, ce sont deux bulles émettant des rayons gamma s'étendant sur 25 000 années-lumière respectivement au sud et au nord du centre de la Voie lactée et nous ne comprenons pas totalement leur nature ni leur origine.
Pr Doug Finkbeiner."

Réflexions :

Les scientifiques se posent des questions sur ces bulles de rayon gamma double ce qui prouve que le phénomène est inhabituel. Il se pourrait que nous ayons là l'élément déclencheur d'un saut quantique, activant le processus de la fin du cycle de 25 000 ans. Si ce phénomène avait déjà eu lieu, l'interrogation serait moins surprenante.

"Les scientifiques analysent actuellement le mystérieux duo afin de comprendre son origine, mais aussi la raison de ses intenses rayonnements gamma, qui sont beaucoup plus puissants que ceux détectés ailleurs dans la galaxie."

"Certains chercheurs pensent que ces bulles pourraient avoir un lien avec le trou noir très massif au coeur de la galaxie. Pour d'autres, ces bulles pourraient s'être formées avec des gaz provenant d'explosions ayant résulté de la naissance d'étoiles, ou de groupes stellaires au centre de notre galaxie."

Nos réflexions nous amènent à mieux comprendre ce que dit le Dr Dieter Broers biophysicien, ci après :

Nous citons :
"Les thèses du biophysicien Dieter Broers semblent nous couper le souffle car il nous explique le rapport entre le rayonnement du soleil et notre avenir. Depuis trois décennies il s'occupe particulièrement des ondes électromagnétiques et a fait des découvertes qui ont marqué notre époque. Il met notre ressenti et nos agissements en relation avec l'activité solaire et prédit pour l'humanité un saut quantique élémentaire de la conscience."

"….le soleil traverse des processus divers. Il envoie des charges - des électrons et des protons - qui modifient le champ magnétique de la terre. Dans ce domaine, il est reconnu que l'influence sur les systèmes biologiques est significative."

"Ces mêmes modifications du champ magnétique ont aussi abouti de façon prouvée à faire surgir des idées de génies à l'inspiration. Les dates de création de grandes symphonies, d'œuvres poétiques, d'inventions extraordinaires sont d'évidence en relation avec celles-ci."

"Les auteurs Adrian Gilbert et Maurice Cotterell explicitent les relations entre l'ascendance et la disparition d'empires et les cycles solaires correspondants."

"Selon toute vraisemblance, une activité solaire inhabituellement extrême nous attend d'ici 2012. Ce sera le point culminant de notre cycle solaire actuel."

"Ce serait une fatalité contre laquelle nous n'avons pas de défense. Au conditionnel. Nous devons accepter d'être influencé par des champs extérieurs. Si nous pouvons comprendre que nos corps maintiennent eux-mêmes nos fonctions par électromagnétisme, et que nous admettons que des champs naturels extérieurs conduisent nos fonctions vitales, alors nous serons capables d'humilité face au "plan de vie global". Une telle attitude n'est pas de la fatalité."

"Que pouvez-vous nous dire sur les transformations qui nous attendent ?
Le peuple centraméricain des Mayas nous a légué à ce sujet l'information que cette "Époque finale" des temps serait conduite par "une volonté cosmique". Une sorte de rayon de synchronisation serait dirigé (en provenance du centre de notre voie lactée) vers notre terre permettant un réalignement de notre humanité."

"Des rayons que l'on est capable de mesurer depuis environ 15 ans seulement. La NASA parle d'évènements sensationnels qui semblent pratiquement identiques aux informations transmises par les Mayas. Le rayon de synchronisation mentionné par les Mayas semble maintenant être reconnu par les astrophysiciens. Ils rapportent que du centre de notre galaxie, un rayonnement énergétique pas concevable auparavant semble éclairer la terre "comme un phare venant du plus profond de l'espace". Durant les années passées, le rayonnement s'est amplifié de plusieurs centaines de pourcents. Ayant étudié depuis près de 30 ans ces thématiques, je puis confirmer que nous assistons à des changements qui auraient été inconcevables auparavant et qui s'adressent en premier lieu à notre état de conscience
."

"Qu'en dit l'astrophysique de ce rayon étrange ?
C'est une grande énigme. Et revoilà le calendrier Maya. Il dit assez concrètement ce qui va arriver à la fin des temps, peu avant 2012, c'est-à-dire relativement beaucoup de chaos sur notre planète. Comme déjà évoqué, les Mayas prévoyaient une réorientation de l'univers par ce rayon de synchronisation."

"Il est certain que les Mayas se sont toujours considérés comme voyageurs dans l'espace temps. Le temps comme nous le connaissons n'est qu'une seule dimension parmi les douze de notre conception du monde. Par la physique quantique nous avons dû nous rendre à l'évidence qu'il existe des temps linéaires en directions opposées. La nature nous le montre d'ailleurs. Nos cellules sont capables d'accéder à des informations en amont comme en aval du temps. Transposons cela maintenant au niveau macrocosmique. Les Mayas n'auraient-ils pas été capables de voyager dans divers états de conscience pour pouvoir visiter des espaces de temps différents ? N'auraient-ils pas été en mesure d'aller chercher ce calendrier dans leur futur pour nous le léguer ? Aussi incroyable que cela paraisse, de telles théories existent."

"Les Mayas étaient, par contre, certains d'avoir déjà vécu jusqu'en 2012. Selon leur culture, pour eux tout a déjà eu lieu."

"Comment vont se manifester les changements dès 2012 ?
Nous n'aurons certainement pas de plus grosses têtes ou un corps différent. Selon mes réflexions, il va y avoir un saut de conscience, quasiment de l'état d'homme à celui de surhomme."

"Un saut ? N'est-ce pas en contradiction avec la théorie de l'évolution ?
Absolument pas, l'évolution suit une intention cosmique qui n'est jamais linéaire mais se fait par sauts. Chaque fois qu'un seuil d'expérience est atteint, une nouvelle espèce apparaît."



Une photographie unique de la collision d'un amas de 4 galaxies

Réflexions et Analyse :

Ce qui se passe actuellement dans le monde, notamment au Moyen orient et Afrique du Nord, prouve que des changements de conscience se produisent à grande échelle sur Terre.
Nous avons donc, dans cette troisième partie, trouvé la confirmation que les changements des Temps sont proches, et que le rayon gamma double, observé par les scientifiques le 10 novembre 2010, nous conduit à dire que
ce rayon gamma, plus puissant que les autres, est le rayon de synchronisation capable de faire changer le niveau de conscience de l'humanité et d'ouvrir la porte d'un nouveau monde.
Nous avons pu vérifier que le système central de la galaxie est bien l'élément déclencheur, activant le soleil des systèmes solaires (voir les récentes explosions solaires dont photo jointe dans la première partie), et annonçant l'ouverture des temps.
Nos recherches démontrent que malgré les transformations dans le corps humain, nous ne vivrons que des phénomènes nous échappant certes, mais parfaitement concevables avec la biologie de notre corps humain. Il s'agit là d'une révolution biologique mettant fin à la stagnation de l'être humain dans un système de destruction. La phase de l'évolution de l'Homme est aux mains de l'Univers qui décide des transformations à venir.
Ce qu'il faut savoir également est que si l'Univers a un impact prépondérant, nous en avons un sur ce qui nous entoure. En effet si l'excitation des ondes dans l'Univers transforme le monde où nous vivons, nous le faisons également pour le monde qui nous entoure, proche ou lointain.
Nos pensées, nos actions transforment le monde dans lequel nous vivons, nous permettant de constater que l'harmonie, même dans la simplicité peut servir d'acte de survie. La circulation des ondes comme celle des fréquences vibratoires que nous émettons est primordiale. Vivre dans le déséquilibre des formes, des énergies, conduit à créer un environnement malsain capable de nous rejeter.

La vie est née de la radiation. La vie est entretenue par la radiation.
La vie est détruite par tout déséquilibre oscillatoire.

Ne pas rechercher l'équilibre en conformité avec son environnement, ou avec les autres est destructeur. Nous avons donc compris que ce n'est pas nous qui maîtrisons notre environnement ou l'Univers, mais l'Univers qui interagit sur nous pour nous obliger à nous conformer à ses lois pour atteindre l'équilibre et lui permettre, à lui, de le rester. Il va de soi, que sa force et sa puissance ne nous laisse pas le choix, heureusement !

La science rejoint par certains côtés des explications mystiques, en mettant l'accent, non pas sur des mystères inexpliqués, mais sur des éléments naturels à l'échelon de l'Univers. Nous évoluons par étapes, afin d'apprendre comment grandir avec notre conscience. Nous passons de mondes en mondes, toujours en constante évolution, en découvrant la beauté de chaque niveau.
Certains y verront Dieu, nous, nous y voyons la VIE.
Pourquoi se casser la tête sur ce qui nous attend, si nous ne sommes pas capables de régler, de comprendre ce qui nous entoure. La communication avec les autres et notre environnement, passe par l'écoute que nous désirons bien lui accorder.


CONCLUSIONS :

Nous avons essayé de démonter que, malgré nos velléités d'êtres humains, et nous croyant au-dessus de tout au point de ne même pas respecter notre monde et ses habitants, nous ne sommes que des grains de sable habités par la peur. Notre regard se porte le plus souvent sur nos craintes de ne pas pouvoir contrôler l'autre ou notre environnement, pour cela nous nous réfugions dans des croyances toutes faites, auxquelles nous obéissons sans discernement. C'est alors que ces peurs prennent le contrôle de notre esprit et nous font occulter l'essentiel, c'est-à-dire le regard que nous aurions dû avoir sur ce qui nous entoure : la Vie de l'infini.
Comprendre ce vivant si proche, nous aide à régler certains problèmes et plus notre regard se porte loin, plus il découvre les richesses infinies d'un monde de vie auquel nous appartenons tous… Et la vie est éternelle !
Croire en une idéologie, qu'elle soit religieuse ou politique, c'est abandonner la partie qui se joue avec la vie de l'Univers, c'est donner son pouvoir afin de mieux se déresponsabiliser et se rassurer de son manque d'objectivité.
Plus loin se porte le regard, plus riche est la vie. Nous n'avons pas à avoir peur de ce qui s'en vient, mais de nos réactions face à ce que nous n'aurions pas le courage de faire…. C'est-à-dire se regarder dans le miroir et accepter qu'il y ait plus grand et plus conscient que nous! Tout un exemple de synchronisme et de perfection.
En peu de mots :

"La misère du monde n'est que le reflet de la pauvreté de son esprit."   M

 

Autres annexes pour élargir les connaissances sur ces sujets :
Effets des rayons gammas sur le vivant
L'astronomie chez les Incas
Cinquième Soleil des Mayas


 

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