Les Messagers du Temps
L'ÉTAT VIRAL
L'HUMANITÉ en crise - POURQUOI et COMMENT ?
Après avoir essayé de démontrer les possibilités de compréhension, et les moyens mis à notre disposition par l'Univers, nous avons décidé de faire le tour de la maladie de l'humanité. L'État de crise actuelle nous a, comme dans toutes nos recherches, amené à la conclusion suivante :
Dans le domaine biologique
Plusieurs hypothèses apparaissent, et ce de façon cohérentes et prouvées pour certains comme :
Dans le domaine de la pensée et des comportements
Il y a des observations similaires plus que curieuses. À l'image des effets des virus en informatique et en biologie, nous découvrons :
Comme pour tous virus, l'incubation peu varier de quelques jours à plusieurs années. Il en est de même avec l'informatique dont les prémisses ont débuté en 1960 et se sont accentués depuis 1990 pour devenir insoutenable de nos jours .
Pour tout comprendre sur l'état viral en informatique, afin de mieux voir la comparaison avec celui de l'humanité, le site suivant est parfait. Vous y découvrirez toute la progression de l'état viral de le monde de l'informatique.
https://www.clusif.asso.fr/fr/production/ouvrages/pdf/VirusInformatiques.pdf
Voir aussi : http://www.cyberacadie.com/virus.htm
Description d'un virus informatique
Les virus trouvent leur origine dans un jeu. Ce jeu naquit en 1970, dans les laboratoires de la société Bell aux Etats-Unis. Il s'appelle Core War et a été développé par trois jeunes informaticiens de cette société. Le principe est simple : Chaque joueur écrit un programme le plus concis possible. Ces programmes sont chargés en mémoire vive. Le système d'exploitation, multitâche, exécute tour à tour une instruction de chacun des programmes. Chaque joueur ignore évidemment la position des autres programmes. Le but est de détruire le programme de l'adversaire et d'assurer sa propre survie. Pour cela, les programmes sont capables de se recopier, de se déplacer, de se réparer eux-mêmes, de bombarder l'adversaire de 0, etc... La partie est terminée lorsque l'un des joueurs a perdu tous ses programmes, ou si ceux-ci ont été modifiés au point d'être rendus inactifs, ou encore au bout d'un temps défini. Le gagnant est celui qui possède le plus grand nombre de copies de programmes actifs. Ce jeu contient en lui-même tout le principe de la programmation des virus.
Son programmeOn garde à l'esprit qu'
un virus informatique n'est rien d'autre qu'un programme. Il est constitué d'un sous-programme indispensable, et parfois d'autres sous-programmes tels qu'une partie destructrice, ou une routine, pour le protéger contre les anti-virus.
Prenons l'exemple de l'infection d'un programme
EXE :Il ne se passe pas une semaine sans que nous entendions parler de virus informatique. L'heure de l'Internet les a rendus encore plus fréquents. Ce mal ronge nos réseaux et nos ordinateurs. Il existe beaucoup de similitudes entre le virus biologique et le virus informatique.
Rappelons rapidement les propriétés que doit posséder un virus informatique :
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Virus informatique |
Virus biologique |
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Est un programme contenant son sous-programme de reproduction |
Est un micro-organisme contenant son propre patrimoine génétique (brin d'ADN ou d'ARN suivant le type de virus) |
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Ne s'attaque qu'à certains programmes |
Est spécifique à une famille de cellules (ex: le virus HIV s'attaque aux cellules du système immunitaire, les lymphocytes). |
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Ne peut se reproduire que par duplication du code viral |
Le virus biologique se reproduit également par réplication de son code génétique dans d'autres cellules |
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Modifie un programme en lui faisant exécuter d'autres tâches |
Modifie le code héréditaire de la cellule contaminée |
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Peut se déclencher immédiatement ou après un temps de latence. |
Peut se déclencher immédiatement ou après un temps de latence. |
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Énergie sous forme d'électrons |
Énergie vitale puisée au sein de la cellule contaminée |
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Peut se transformer, devenant ainsi difficile à détecter et peut disparaître du programme hôte après s'être multiplié. |
Peut se transformer afin de ne pas être détecté par les défenses immunitaires de l'organisme infecté et il peut aussi disparaître de la cellule hôte après s'être multiplié. |
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Les programmes infectés génèrent de nouveaux programmes |
Une cellule contaminée produit des virions, progéniture du virus initial. Dans ce cas de réplication, les virus peuvent produire des dégâts irréparables, programme inutilisable et cellule hôte phagocytée. |
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Un programme qui aura déjà été en contact avec un virus bien précis ne pourra pas être contaminé une seconde fois |
Il en sera de même pour le virus biologique, puisque son contact avec un organisme déclenche une réaction de séropositivité. |
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Le mode de protection virale est sous forme d'un anti-virus contre les attaques éventuelles d'un virus informatique |
Le mode de protection est sous forme d'un vaccin qui déclenche par son injection une réaction d'immunodéficience, ainsi l'organisme se trouve en contact avec le virus à l'état inactivé, d'où réaction immunitaire immédiate. |
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La propagation et les dégâts occasionnés par les deux types de virus sont similaires. De plus, on note une ressemblance dans leur mode d'action. De même les méthodes de prévention, détection, vaccination et destruction des deux types de virus sont souvent comparables. |
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Le virus informatique n'est pas réellement capable d'évolution. Mais il est vrai que nous pourrions développer dans un virus informatique, un sous-programme d'apprentissage (par exemple, noter les anti-virus qu'il repère). |
Capable d'évoluer |
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Pas d'émergence |
C'est l'émergence, c'est-à-dire qu'une vie organique aura une réaction que nous ne sommes pas capables de prévoir à 100%, même pour des êtres unicellulaires |
Les virus informatiques et biologiques ont donc de nombreux points communs.
Mais nous noterons aussi une différence importante : le manque d'émergence.
Devons nous classer les virus informatiques dans la vie artificielle ?
Voici les propriétés minimales que nous retrouvons dans tout système de vie artificielle :
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Définition générale |
cas du virus informatique |
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L’être humain a contribué au processus d’apparition de tout système de vie artificielle |
Oui |
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Un système de vie artificielle est autonome |
Oui, il se reproduit et se propage seul |
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Un système de vie artificielle est en interaction avec son environnement |
Oui, il analyse les fichiers, les sélectionne, les modifie |
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Il y a émergence de comportements dans un système de vie artificielle |
Non, nous n'avons pas de nouveaux comportements qui apparaissent |
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Les 3 propriétés suivantes ne sont pas indispensables mais restent néanmoins très présentes |
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Un système de vie artificielle peut se reproduire lui-même |
Oui |
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Un système de vie artificielle possède une capacité d’adaptation |
Oui, les virus fonctionnent avec des fichiers divers, avec des tailles de fichiers différentes, avec des systèmes d'exploitations différents |
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Un système de vie artificielle n’est pas une unité. A l'opposé de la vie, un système de vie artificielle peut être réparti en plusieurs endroits : Exemple, un robot et un ordinateur peuvent effectuer les calculs reliés par ondes. Même à l'intérieur d'un ordinateur, rien ne garantie que les octets de ce système sont tous regroupés. |
Oui |
LES VIRUS EN BIOLOGIE
Nous allons maintenant approcher la virologie humaine.
Dans le cas nous concernant, nous avons isolé plusieurs sources, et essayé de comprendre les articulations.
Mais qu'est-ce qu'un virus biologique ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Virus est un petit rappel de nos cours de biologie…
La cellule (en latin "cellula" signifie petite chambre) est l'unité structurale et fonctionnelle constituant tout ou une partie d'un être vivant. Chaque cellule est un être vivant à part entière. La théorie cellulaire implique l'unité de tout le vivant : Tous les êtres vivants sont composés de cellules dont la structure fondamentale est commune ainsi que l'homéostasie du milieu intérieur, milieu de composition physico-chimique stable et propice au développement des cellules.
Les cellules proviennent de 3 lignées embryologiques distinctes : endoderme, mésoderme et ectoderme et plusieurs centaines de types de cellules existent à l'état adulte (environ 220 pour l'homme).
Constitution d'une cellule
Structure des cellules procaryotes et eucaryotes
Il existe deux types fondamentaux de cellules selon qu'elles possèdent ou non un noyau :

Les VIRUS
Un virus se caractérise par sa très petite taille (comparée à celle d'une bactérie par exemple), en règle générale inférieure à 250 nanomètres. Il est composé d'une molécule d'acide nucléique (soit d'
ADN soit d'ARN, simple ou double brin) entourée d'une coque de protéines appelée la capside, et parfois d'une enveloppe. Il ne possède aucune enzyme pouvant produire de l'énergie. Il est incapable de se reproduire par division et nécessite pour cela d'utiliser une cellule hôte (parasitisme intracellulaire obligatoire). Origine des virus Il existe plusieurs hypothèses concernant l'origine et l'évolution des virus. Il est probable que tous les virus ne dérivent pas d'un même ancêtre commun et les différents virus peuvent avoir des origines différentes.
Structure des virus
L'acide nucléique (voir annexe sur l'ADN et l'ARN)
Le filament d'acide nucléique peut être de l'
ADN ou de l'ARN. Il représente le génome viral. Il peut être circulaire ou linéaire, bicaténaire (double brin) ou monocaténaire (simple brin). Le génome sous forme d'ADN est généralement bicaténaire. Celui sous forme d'ARN est généralement monocaténaire et peut être à polarité positive (dans le même sens qu'un ARN messager) ou à polarité négative (complémentaire d'un ARN messager). Le peloton central d'acide nucléique est dénommé nucléoïde.La capside
La capside est une coque qui entoure et protège l'acide nucléique viral. Elle est constituée par l'assemblage de structures protéiques. L'ensemble capside et nucléoïde est nommé nucléocapside. La structure de la capside entraîne la forme du virus, ce qui permet de distinguer deux groupes principaux de virus : Les virus à symétrie cubique ceux à symétrie hélicoïdale.
L'enveloppe
De nombreux virus sont entourés d'une enveloppe qui prend naissance au cours de la traversée des membranes cellulaires. Sa constitution est complexe et présente un mélange d'éléments cellulaires et d'éléments d'origine virale. On y trouve des protéines, des glucides et des lipides. Les virus possédant une enveloppe sont les virus enveloppés. Ceux n'en possédant pas sont les virus nus.

Classification
Les virus sont classifiés selon la nature de l'acide nucléique de leur génome.La multiplication virale
Vivant ou non-vivant ?
Selon le critère généralement utilisé, en l'occurrence l'absence d'un métabolisme faisant intervenir des organes ou des enzymes capables de produire de l'énergie, un virus n'est pas à considérer au sens strict comme un être vivant. On pourrait tout aussi bien, par exemple, décider de le considérer comme une variété de minéral ayant besoin d'un hôte vivant pour se reproduire. ( ? !, Il y a cependant une vie primaire …)
Lutte contre les virus
Un critère plus discutable avancé pour considérer un virus comme non-vivant est qu'il ne peut se reproduire sans utiliser lui-même le matériel d'un organisme vivant ; c'est oublier qu'il partage cette caractéristique avec le plasmodium, comme avec tout autre parasite, ou tout organisme vivant en symbiose, comme en fin de compte avec tout carnivore ou herbivore - et même que tout organisme ayant une reproduction sexuée ! Le matériel génétique ne constitue en fait qu'un composant du vivant tout comme ses protéines, et il a donc lui aussi ses ennemis naturels.
On distingue deux grandes familles de virus :
Le problème est d'autant plus délicat que les virus, vivants ou non-vivants, à certains moments de leur cycle de développement, sont pour ainsi dire confondus avec leurs hôtes. En effet, les bactériophages passent une partie de ce cycle à l'état de simples séquences d'ADN intégrées dans le génome de la bactérie hôte. Parfois, ces séquences virales "pirates" peuvent être transmises à la descendance de la bactérie, et être à l'origine d'une nouvelle souche de bactéries. L'intégration par la bactérie infectée d'un virus peut, en effet, conduire à l'intégration dans le génome bactérien de gènes de résistance, par exemple, à un antibiotique. Si l'avantage ainsi créé pour la bactérie est supérieur au danger créé par la présence du virus, la séquence d'ADN viral peut être conservée par la bactérie (organisme Procaryote).
Ceci est également valable pour les organismes Eucaryotes, et serait un mécanisme important de création des rétrovirus.
http://www.aly-abbara.com/livre_gyn_obs/termes/virus_retrovirus.html
Virus :
Agent infectieux qui ne peut se reproduire en dehors des cellules qu'il infecte.
Rétrovirus :
Famille de virus dont le génome est à
LES VIRUS DE l'ESPRIT
Mais qu'est-ce qu'un virus de l'esprit ?
C'est au même titre qu'en informatique ou en biologie :
Dans cette partie nous avons étudié les profils types de virus affectant et contaminant l'être humain. Nous nous sommes donc penchés sur le fonctionnement des virus en informatique et en biologie. Comme il y avait concordance, nous avons établi des paramètres et défini les causes à effets en ce qui concerne l'état viral de l'esprit.
Les preuves ayant déjà été démontrées dans d'autres études relatées plus haut, nous nous bornerons dans cette partie à émettre la thèse suivante :
Les agressions virales de l'esprit ou pollution de celui-ci, peuvent être identifiées de différentes façons. Nous avons relevé trois formes de contaminations possible :
Sous formes médiatiques, politiques, religieuses, scolaires, lobbings,,. (parlées ou non … dont les croyances…. les non-dits, les expériences sur les humains, le totalitarisme, la dictature, la violence, les plans mis en place à l'insu de l'humain, les manipulations mentales, les manipulations de manipulations pour induire un climat coercitif, les expériences militaires sophistiquées dont les sectes sont les victimes par inductions de pensées à distance…).Connaissez-vous la mémétique ? Cette science naissante étudie les "mèmes" (prononcer "mimes"), ces idées infectieuses qui se propagent de personne à personne par effet d'imitation. Ces idées peuvent être, par exemple, des slogans, des jingles, des modes ou encore des blagues (la mode des "ta mère..."). Cet article du
NYT présente le web comme le vecteur ultime pour la propagation d'un mème.
Toutes ces formes non exhaustives, pénètrent l'esprit des humains de façon insidieuse, déviant celui-ci, encore jeune, vers des états d'incapacité de gérance de lui-même. Les comportements sont altérés, la pensée est déformée, le conditionnement conduit à une vision virtuelle d'une réalité sans fondement. Les buts peuvent être définis par une volonté échappant à tout contrôle, étant potentiellement émis par un état viral non contrôlable individuellement. La réalité dépasse la fiction.
Depuis que la race humaine est apparue sur terre, il est supposé que les états viraux - ou infections virales - ont été provoquées par voies induites ou construites (humaine, extra-terrestre, ou en provenance de l'Univers lui-même) perverse ou non. Il suffit d'un ou deux virus…
Pourquoi ?
Parce que la nébuleuse ayant enfanté le système solaire est faite d'énergie pure au départ. Seule la déviation de celle par utilisation constante non renouvelée (circuit fermé), créant une énergie pauvre et perverse, a pu donner naissance à cette pollution virale. Nous prenons pour exemple une pièce parfaitement aérée que l'on ferme pendant un temps extrêmement long, en y rejetant sans cesse des déjections non recyclées ou simplement en utilisant l'énergie du lieu sans renouvellement, nous aurons à la longue de la moisissure.
Pour l'esprit, il en est de même semble-t-il. En effet, si nous considérons le mécanisme d'induction d'un virus dans un hôte, nous pouvons établir la même comparaison au niveau de la pensée. Les différents paramètres établis plus haut nous conduisent à accepter cette similitude et à nous pencher sur le problème.
Les bases d'une installation virale de l'esprit Pour qu'il y ait base, il faut un support ou un hôte. Dans le cas présent, il s'agit de l'esprit.
L'esprit :
Si nous prenons le problème à l'envers pour l'esprit, nous avons les constats journaliers d'un esprit fragile et manipulable où les virus entrent aisément. Il suffit d'observer la facilité par laquelle le monde se fait arnaquer et embarque facilement sous la pression de l'autorité ou de la foule.
Alors à quoi ressemble un esprit hôte ?
Souvenons-nous du film sur l'expérience de Milgram :
La soumission librement consentie
En 1963, à l'université de Yale, Stanley Milgram organise une des premières expériences de psychologie sociale sur le concept de soumission à l'autorité. Ses conclusions sont édifiantes... Posez-vous la question, en qui reconnaissez-vous l'autorité ?
Cette expérience historique de psychologie sociale date de 1963 et a été mise en image dans le film "I comme Icare" avec Yves Montand. On peut aussi la retrouver dans le "petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens" de Beauvois et Joule.
Tout commence par une petite annonce publiée par voie de presse :
"Laboratoire de l'université X recherche volontaires pour participer à une expérience sur la mémoire. Rémunération 50 Francs de l'heure". Lorsqu'un volontaire se présente au laboratoire, on lui explique qu'il tombe bien car un autre volontaire est déjà arrivé juste avant lui. Le laboratoire a justement besoin de deux personnes, une pour jouer le rôle du professeur et l'autre pour jouer le rôle de l'élève. Les deux volontaires font rapidement connaissance en attendant d'être convoqués par Milgram, le psychologue qui organise l'expérience. Celui ci leur explique qu'ils vont participer une expérience destinée à vérifier les effets de la punition sur l'apprentissage et la mémoire. Le rôle du professeur est simple. Il suffit de lire à l'élève une liste de 50 paires de mots du genre : "le ciel gris, le chien jaune, le chat vert etc..."
L'élève devra mémoriser les associations de mots et ensuite répondre correctement aux questions du professeur. Si le professeur dit "le nuage", l'élève devra répondre "noir". En cas d'erreur, le professeur devra administrer à l'élève une punition sous la forme d'une petite décharge électrique. Le voltage des décharges augmentant avec le nombre d'erreurs.
Il est procédé à un faux tirage au sort et l'on demande à la personne qui s'est présentée de jouer le rôle du professeur.
En fait, celui qui doit jouer le rôle de l'élève est un complice de Milgram car le but réel de l'expérience est d'étudier la soumission à l'autorité (soumission librement consentie chez Beauvois et Joule) et non les effets de la punition sur la mémoire. On installe donc "l'élève" sur une fausse chaise électrique mais le "professeur" n'en sait rien. Il pense que tout est réel. "L'élève" qui est un acteur spécialement choisi pour son aptitude à faire semblant de recevoir de vraies décharges électriques, fait mine de s'inquiéter quand on l'attache sur la chaise et demande si les chocs électriques risquent de lui faire mal. On lui répond que la douleur sera supportable mais que c'est nécessaire pour le bon déroulement de l'expérience et l'on fait passer le professeur derrière un pupitre comportant des curseurs gradués de 25 volts en 25 Volts. Des petits panneaux sont inscrits au dessus des séries de curseurs : "choc léger", "choc moyen", "choc violent", "choc extrêmement violent" , "choc dangereux" , "choc très dangereux" , "mort" ! (7niveaux).
Milgram qui représente l'autorité scientifique en blouse blanche demande alors au "professeur" de commencer la lecture des associations de mots. Une fois que la liste a été mémorisée par l'élève, le professeur commence à poser les questions.
A partir d'un moment, l'élève se trompe obligatoirement car mémoriser 50 associations de mots en une seule lecture est quasiment impossible.
Milgram qui supervise l'expérience demande donc au professeur d'administrer la punition à l'élève, au départ 25 volts mais au fur et à mesure des nombreuses erreurs de l'élève, les décharges qui deviennent de plus en plus fortes commencent à faire crier l'élève de douleur.
Il veut savoir jusqu'où celui qui joue le rôle du professeur va accepter de torturer un inconnu sous prétexte qu'une autorité scientifique lui en donne l'ordre. L'élève va supplier le professeur d'arrêter l'expérience tandis que l'expérimentateur va lui ordonner de continuer. Même lorsque l'élève simulera le coma ! Milgram ordonnera d'assimiler cela à une mauvaise réponse et demandera au professeur de continuer l'expérience.
Le professeur devra faire un choix :
- Désobéir à l'autorité ou contttinuer jusqu'à la mort de l'élève.
Les résultats sont effrayants ! Sur 40 personnes testées tout niveau social confondu,
D'après l'étude :
Conditionnement (psychobiologie) : Processus (ou opération) impliqué dans le traitement de l'information. Le conditionnement serait un processus d'ASSOCIATION fonctionnelle entre des réactions de l'organisme et des stimulations du milieu.

Raisons de la recherche :
Le traitement des stimuli, et, le cas échéant, celui de l'information, est une caractéristique fondamentale du vivant. Cette propriété permet aux organismes de survivre en s'adaptant constamment aux variations du milieu, tant intérieur qu'externe.
Pour l'Homme, la connaissance exacte des différents processus de traitement des stimuli et de l'information semble être la clé de la compréhension, tant dans les aspects ontogénétiques que dynamiques, des phénomènes affectifs, cognitifs et comportementaux.
Objectifs :
L'objectif est d'élaborer un modèle des processus cérébraux du traitement des stimuli et de l'information qui soit valable :
Moyens :
Le modèle du traitement de l'information, intégrant dans un système unitaire les processus définis actuellement comme émotionnel ou cognitif, est élaboré à partir des résultats obtenus lors de la définition des niveaux structurels d'organisation et des propriétés fonctionnelles émergentes, puis complété avec les données des neurosciences et des sciences cognitives.
Questions ouvertes :
Quelles sont les caractéristiques clés qui seraient à l'origine de la spécificité des processus cérébraux ?
Existe-t-il des processus distincts, des régions fonctionnelles spécifiques ou bien le traitement de l'information résulte-t-il d'une dynamique globale et holistique ?
Qu'est-ce qu'un stimulus ? Que désigne le concept d' "information" ?
Éléments de réponse :
Les éléments de réponses seraient à rechercher dans
Remarques :
La complexité de la structure cérébrale, ainsi que notre manque actuel de connaissance, ne permettent que d'esquisser un modèle très hypothétique des processus cérébraux du traitement de l'information.
Définitions des concepts :
Stimulus
Le concept de "stimulus" désigne une cause externe ou interne capable de provoquer la réaction d'un système excitable.
Le concept de "traitement du stimulus" désigne l'ensemble des processus neurobiologiques de bas niveau qui provoquent une réponse simple en réaction aux stimuli internes ou de l'environnement :
Information
Le concept d'"information" désigne une entité conceptuelle qualifiant de façon significative un objet matériel ou abstrait.
Le concept de "traitement de l'information" désigne l'ensemble des processus de haut niveau effectués au sein du système nerveux central, qui permettent l'élaboration d'une réponse évoluée, d'un degré moindre de stéréotypie, et adaptée au milieu environnant :
L’Auto organisation
Le système nerveux s'organise d'une manière qui ne dépend ni d'un déterminisme génétique strict, ni d'un phénomène purement aléatoire.
Le système nerveux semble en partie se développer en l'absence de plan et d'instructions fixés au préalable. On parle alors de capacités d'"auto-organisation".
Ces capacités d'auto-organisation résulteraient d'un certain nombre de différents facteurs : Forces atomiques, propriétés physico-chimiques, contraintes spatio-temporelles, et interactions avec l'environnement.
Conditions de l'auto organisation
Les propriétés physico-chimiques seraient un autre facteur de l'auto organisation, par leurs effets structurant sur les molécules (répulsion/attraction électrostatique, hydrophilie/hydrophobie, adhésion moléculaire - forces de Van Der Waals -, ...).
Les propriétés cellulaires seraient également un autre facteur majeur de l'auto organisation. Les neurones, cellules spécialisées, sont en effet des structures biologiques capable de réagir aux conditions de l'environnement (synthèse de diverses molécules, émission de signaux, constitution de tissus, électrogenèse endogène, ...).
Enfin, l'environnement participe indirectement à l'organisation de la structure du système nerveux par la présence ou l'absence de telle ou telle caractéristique (influence de la lumière dans le développement visuel, influence de la distance dans le développement visuo-spatial, influence des perceptions sensorielles dans le développement des processus émotionnels et cognitifs, ...).
Ce serait l'ensemble de ces différents facteurs, agissant en synergie, qui rendraient compte de la propriété d'auto organisation du système nerveux.
…/…
Au cours du temps, en raison du développement cérébral, de l'interaction avec l'environnement et de l'accumulation de connaissances et d'expériences personnelles, le système nerveux évolue de façon quasi irréversible vers des états plus élaborés et toujours différents.
Lorsque ces structures nodales seraient activées, elles feraient basculer le fonctionnement (ou la dynamique) du système nerveux central dans un certain mode, engendrant des processus et des comportements bien précis.
Exprimé différemment : La structure nodale, par rapport à une fonction sous-tendue par un réseau de structures, serait celle qui, de par sa position et ses connections spécifiques dans le réseau, serait impliquée de façon principale dans l'émergence de cette fonction.
…/…
Les structures neurales les plus complexes auraient ainsi des effets excitateur ou inhibiteur, facilitateur ou modulateur sur ces ensembles coordonnés de "modules fonctionnels" "précablés", produisant ainsi des comportements plus élaborés et adaptés.
…/…
Le "Cœur" fonctionnel
La structure générale du système nerveux mammalien serait fondamentale pour comprendre à la fois la dynamique des processus neuraux, tant émotionnels que cognitifs, et celle des différents comportements.
Il semblerait que le système nerveux soit globalement similaire, tant dans un aspect structurel que fonctionnel, chez toutes les espèces de mammifères.
Le "cœur" fonctionnel du système nerveux mammalien, tant pour les grands processus physiologiques que pour les comportements de base, serait constitué par les structures dites "limbiques".

Émotions et pathologie
Les émotions jouent un rôle majeur dans la variation de l'état psychique. Le vécu chronique et intense d'émotions, en général négatives, produit chez le sujet des états de "souffrance psychique", voire de psychopathologie, qui altèrent sa capacité de relation au monde.

Remarques diverses en matière de logique
Dans le cas où les hypothèses exposées ci-dessus seraient exactes, il conviendrait de favoriser par l'éducation le développement et l'acquisition des logiques rationnelles et scientifiques, afin de maximiser les capacités d'objectivité du raisonnement humain.
En effet, d'une part, d'après M.P. Palmarini, "il ne suffit pas d'être informés au sujet de nos illusions décisionnelles et de la magie spontanée de notre pensée pour approcher de la rationalité idéale".
Et, d'autre part, d'après les données de l'ethnologie, il semblerait que la subjectivité du raisonnement humain soit telle que l'être humain puisse élaborer de nombreuses formes différentes de raisonnement et qu'il puisse ainsi aboutir et croire quasiment à n'importe quelle conclusion.
L’état Viral de l’esprit
Les supports à une intrusion virale de la pensée :
Pour qu’il y ait intrusion de virus, il faut un support. Le cerveau par le psychisme et ses différentes fonctions en sont un. Le virus à ce niveau est véhiculé, comme en informatique et biologie, par un élément : l’information.
Sans idée émise au niveau de l’esprit, il n’y a pas de virus. Sans acceptation ou adhésion à l’idée, il n’y a pas intrusion virale. Mais par effet répété, il peut y avoir contamination par affaiblissement de la vigilance.
En matière de virus :
Citation précédente :
"Information
L’INTRUSION VIRALE, parasitage de l’ESPRIT par faiblesse des structures :
Nous avons par ces différentes recherches, pu établir que l’esprit pouvait être investi par des virus. Nous allons recherché quelles seront les différentes sortes de virus pouvant créer des problèmes dans l’esprit humain.
Possibilités d’intrusion :
(Citations de l’étude plus haut)"Conditionnement (psychobiologie)
:FORCE du SYSTÈME Nerveux :
De part ses facultés émotionnelles, l’être humain est prédisposé à des intrusions virales de la pensée, donc de l’esprit. Les capacités d’auto organisation du système nerveux semblent être un facteur déterminant à l’intrusion ou non.
ANALYSE des étapes virales au niveau de l’esprit :
Citation :
Rappelons rapidement les propriétés que doit posséder un virus informatique (voir étude plus haut) :
Les informaticiens utilisent un vocabulaire très proche de celui des biologistes pour définir les virus comme par exemple:
Remarques
Recherche sur l’identification des virus de la pensée :
Nous avons donc par analyse déterminé la similitude des contaminations virales en informatique, biologique, et de ce fait obtenu des corrélations avec la contamination de l’esprit. Nous allons donc maintenant procéder à :
Introduction des VIRUS mentaux dans notre environnement :
Pour qu’il y ait introduction, il faut un support, une ou deux idées émises, induites ou non. Mais il faut également un mécanisme d’enclenchement, comme nous l’avons vu par l’information. Alors va naître le virus ou idée parasite ayant un objectif : Changer l’environnement de base pour lui substituer un programme au début inoffensif par dissimulation ou identification aux données de base, mais par la suite interférant afin de changer l’ordonnancement établi.
Les bases de l’installation ou de l’inoculation du virus dans l’hôte :
Pour comprendre le développement viral, et les éléments propices à son installation nous trouvons :
Au niveau de la pensée, il a suffit d’une idée reprise par l’ensemble des êtres humains (induite ou non ) pour faire naître un embryon de virus, devenant virus actif induisant de fausses pensées. Puis d’autres virus sont apparus entrant sans aucun doute en compétition et favorisant un effet de contagion, de dualité, d’où les guerres et les rivalités.
Il apparaît que l’être humain soit en majorité contaminé par des virus au niveau de la pensée, qu’il aurait induit lui-même ou subit. Le phénomène de contagion serait dû au manque de maturité et à une conscience primaire.
L’état de crise actuelle nous laisse suffisamment de preuves pour comprendre le sénario. Les preuves sont là sous nos yeux, surtout en matière de religions : Dieu ne semble pas traiter ses fidèles de la même façon, selon l’identité de la religion. Le processus est également sadomasochiste – récompenses / punitions….
Comment fonctionne un virus de la pensée ?
Pour comprendre le mécanisme viral, nous nous sommes penchés sur le véhicule de celui-ci et de sa trajectoire. C’est-à-dire son émission, sa transmission informationnelle, son impact.
Cela engendrait les questions : De quoi est fait ce virus et qu’est-ce qui le nourri ? Quelle est l’énergie véhiculant un tel système ? Peut-il muter ?
Nous avons isolé certains supports nécessaires à sa propagation, et nous avons constaté :
Les Mutations
Si les mutations sont favorisées par les hôtes, elles le sont aussi par interactions entre les virus. Il peut y avoir renforcement et naissance de nouveaux virus, ou conflits entre les virus comme dans les religions et le pouvoir.
Pourquoi les virus mutent-ils ? Parce que cela correspond à une demande de l’humanité. Les pensées ayant été détournées par la force virale, les virus s’identifient à la force de la demande et non à l’Univers et cherchent à créer un concept capable de répondre à la demande. Il n’est donc pas possible d’enrayer l’invasion. N’oublions pas que les virus comme en informatique sont des programmes introduits, ayant pour but la destruction de ce qui est en place pour construire un autre ordre plus conforme aux attentes (exemple : le nazisme, les religions et dérivés…).
La puissance de l’esprit est sans limite . Dans le chapitre sur la puissance de l’esprit nous disions :
"Mais à quoi pourraient bien servir ces énergies - ou informations - dans une poubelle ?
Ce ne sont pas les idées qui manquent, surtout à ceux qui connaissent les moyens de capter les énergies avec des nombres, des symboles, des incantations. Oui nous parlons bien d'énergies encore très efficaces et pouvant être utilisées par ce que l'on appelle à tort la magie noire, ou blanche. En effet il n'y a rien de magique là-dedans, mais plutôt un concept illusoire.
Pourquoi ?
Parce que le fait de faire descendre ou d'appeler une énergie avec ou sans une information, n'a rien de bien extraordinaire. C'est tout simplement construire un réseau parallèle auquel est induit une idée transformatrice visant à établir une connexion hors système solaire, basée sur la demande perverse ou non d'en bas. Mais ce circuit n'étant pas établit par le biais du système solaire, il a une durée de vie courte, raison pour laquelle il faut sans cesse recommencer le cérémonial, et pourquoi il peut être contré.
Intéressant n'est-ce pas ?"
…/…
"En ce qui concerne les trous noirs, nous pouvons dire que l'énergie des poubelles a rempli l'espace, mais nous avons compris aussi que c'était un envahissement illusoire, puisque ces informations électromagnétiques ne sont pas alimentées par le système solaire. Cette seule pensée devient une information pour les échanges électromagnétiques du système et permet un ajustement ou mise à jour de celui-ci. Les mises en place d'énergies de "pouvoir", basées sur le capital des trous noirs ou poubelles, se trouveraient ainsi bloquées et ne survivraient que sur leur lancée, avec une échéance relativement courte.
"Les recherches des scientifiques quantiques et la compréhension de l'Univers, sont sans aucun doute la direction à suivre pour changer d'optique. Trop de penseurs dits spiritualistes ont galvaudé les mot clés, comme : l'énergie, mise à toutes les sauces, bloquant les penseurs et les chercheurs dans la voie de la découverte.
La remise en valeur de ces symboles doit passer par une abstraction de ces certifications ésotériques non expliquées, et prendre le chemin des données réelles de ces principes. Ainsi il sera possible de s'apercevoir très rapidement que le monde dans lequel nous vivons n'est basé que sur des fréquences du niveau "trous noirs ou poubelles". Nous pourrons comprendre aussi que sans notre rectification et la re-connection avec l'Univers dans sa réalité, nous n'aurons d'autres choix que de voir disparaître ce monde absurde "
Comment identifier un virus de l’esprit ?
Pourquoi ?
Parce que le concept même du virus comme en informatique est mécanique par :
Les transporteurs de l’information virale
Nous pouvons les identifier par SPHÈRES d’influences. Tout ce qui n’est pas conforme doit être banni (pensée unique). Ainsi une religion va en condamner une autre parce que le virus n’identifie pas l’autre virus.
Pourquoi un virus religieux est-il différent d’un virus en matière de politique ?
Le but, dans l’état viral est de reconstruire un schéma dirigeant l’humain vers un nouvel état d’être sans tenir compte de son programme de base. C’est aller à l’encontre de la vie.
Les moyens de transports sont les mêmes que pour le mode électromagnétique . La conduction de l’information se fait par :
Tout virus s’analyse en fonction de son rôle, et de ses objectifs
Selon sa raison d’être et l’énergie utilisée, il appartiendra à une sphère d’influence ou à une autre. Parfois les deux essayeront de s’allier, mais elles ne fusionneront que rarement. S’ils le font, c’est dans un but de manipulation pour un besoin de renforcement lorsqu’il y a une faille dans le système de mise en place et que le contrôle leur échappe. Nous avons d’ailleurs observé des virus intermédiaires, détruisant en apparence les données du virus fondamental afin de créer un moyen de pression sur une partie de ce qu’il a engendré.
Le but ? Se couper d’une partie gênante pouvant changer la direction. Les religions sont fortes dans ce genre de manipulation.
Exemple : La religion catholique et les mouvements ésotériques issus de ce même virus. Et aussi les sociétés secrètes en énergie noire (issue des poubelles) ou blanches (issue d’énergies déviées et parfois des poubelles de l’espace).
N’oublions pas non plus que l’information est véhiculée par l’énergie et que tout ce qui est électrique - ou support de ces canaux - aide à la transportation de ces virus, de même que la puissance de l’esprit. N’oublions pas que l’intelligence n’est pas toujours dans les bons véhicules. Elle est souvent même en contradiction avec la conscience de l’âme. Nous pouvons trouver :
Tous les cas de figures peuvent être analysés, mais est-il possible souvent de trouver tous les bons paramètres réunis ? ! ! !
Les variances fluctuent selon les données de nos programmes individuels. C'est l'agencement de l'ensemble des données qui va favoriser un état viral.
CONCLUSIONS
Comment en est-on arrivé là ?
Le véhicule que nous habitons pour un temps peut avoir des défauts de fabrication, c’est-à-dire que, voulu ou non, nous habitons un corps dont le code génétique a des forces et des faiblesses. La qualité de celui-ci prend ou non le chemin de la conscience que nous véhiculons sous forme d’âme. La force de cette dernière nous permet d’en contrôler la direction… mais qui aura le dessus ? Tant de paramètres peuvent faire changer la destinée du monde, et l’évolution de celui-ci n’est-il pas en phase de prise de conscience ?
Nous avons constaté que l’humanité était à un état primaire d’éveil de la conscience, et ce à plusieurs niveaux de notre avancée. Toutes les recherches que nous avons faites dans les Messagers du Temps en sont les preuves. Aurons-nous enfin le contrôle de notre futur immédiat, ou devrons-nous disparaître dans l’état final viral.
En fait nous devrions le savoir bientôt .
Nous savons que tout ce qui est artificiel, construit et non en synergie avec l’Univers doit disparaître pour laisser place au mécanisme biologique et incontournable du vivant que nous habitons : L’UNIVERS.
Le viral est VIRTUEL et sans durée de vie éternel, alors que l’Univers, lui, l’est, vu de notre planète !
Le tableau à l’envers construit par les virus doit disparaître, pour laisser place à une autre phase de vie plus complète, mais dont l’état viral aura permis d’en cerner à notre niveau de conscience les fondements dangereux à ne pas reproduire. L’empreinte sera sans doute laissé à jamais dans la mémoire de nos consciences et l’Univers veillera sans doute à en utiliser la leçon pour sa propre évolution.
Rien ne finit et n’a jamais de fin, mais tout se transforme pour une nécessité de vie.
M.M

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