Les Messagers du Temps

L'ÉTAT VIRAL
L'HUMANITÉ en crise - POURQUOI et COMMENT ?

 

Après avoir essayé de démontrer les possibilités de compréhension, et les moyens mis à notre disposition par l'Univers, nous avons décidé de faire le tour de la maladie de l'humanité. L'État de crise actuelle nous a, comme dans toutes nos recherches, amené à la conclusion suivante :

Dans un véritable état viral global, les êtres vivants peuplant cette planète assimilent des données n'ayant rien à voir avec leurs programmes de base. Telle la pollution informatique et ses virus, nos corps sont transformés, nos pensées sont détournées, nos comportements sont orientés vers des destinations hors du commun. Mais comment cela a-t-il pu se produire ?

Les VECTEURS PRIMAIRES

Dans le domaine biologique
Plusieurs hypothèses apparaissent, et ce de façon cohérentes et prouvées pour certains comme :

Les VECTEURS SECONDAIRES

Dans le domaine de la pensée et des comportements
Il y a des observations similaires plus que curieuses. À l'image des effets des virus en informatique et en biologie, nous découvrons :

Nous avons donc essayé de décortiquer ces mondes artificiels dans lesquels nous survivons, en émettant des parallèles, des points de comparaisons avec le corps humain, l'informatique, et l'infini de l'Univers.

PREMIÈRE CONSTATATION

Comme pour tous virus, l'incubation peu varier de quelques jours à plusieurs années. Il en est de même avec l'informatique dont les prémisses ont débuté en 1960 et se sont accentués depuis 1990 pour devenir insoutenable de nos jours .
Pour tout comprendre sur l'état viral en informatique, afin de mieux voir la comparaison avec celui de l'humanité, le site suivant est parfait. Vous y découvrirez toute la progression de l'état viral de le monde de l'informatique.
https://www.clusif.asso.fr/fr/production/ouvrages/pdf/VirusInformatiques.pdf

Voir aussi : http://www.cyberacadie.com/virus.htm

Qu'est-ce qu'un virus informatique ?

En 1983, le chercheur Fred Cohen définissait un virus informatique ainsi :
… En d'autres mots, tous les virus se reproduisent d'eux-mêmes. Pour bien jouer le jeu, la plupart des virus tentent d'échapper aux détections, soit en utilisant des méthodes d'encryptage ou en effectuant de légères mutations chaque fois qu'ils se reproduisent...

Un virus informatique partage bien des traits communs avec son homologue biologique.
Comme lui, il ne peut survivre par lui-même. Il doit s'associer intimement avec un objet du système afin d'en faire son vecteur, et le détourner pour assurer sa reproduction, et donc sa survie…
Le virus que vous devez craindre fait cependant beaucoup plus que se reproduire.
Environ 5 % des virus ont une charge utile, c'est-à-dire un ensemble d'instructions conçu pour perturber le cours normal du traitement informatique. La charge utile peut déclencher n'importe quoi, d'un message clignotant inoffensif jusqu'à la réécriture complète de la table d'allocation des fichiers, ce qui implique que vous perdez toutes les données de votre disque dur. Les virus utilisent souvent l'horloge interne de votre ordinateur pour déclencher la charge utile à une date particulière (Payload), les vendredis 13 et les anniversaires célèbres sont populaires (ou Chronicité).

Description d'un virus informatique
http://www.vieartificielle.com/article/index.php?action=article&id=132

Son origine

Les virus trouvent leur origine dans un jeu. Ce jeu naquit en 1970, dans les laboratoires de la société Bell aux Etats-Unis. Il s'appelle Core War et a été développé par trois jeunes informaticiens de cette société. Le principe est simple : Chaque joueur écrit un programme le plus concis possible. Ces programmes sont chargés en mémoire vive. Le système d'exploitation, multitâche, exécute tour à tour une instruction de chacun des programmes. Chaque joueur ignore évidemment la position des autres programmes. Le but est de détruire le programme de l'adversaire et d'assurer sa propre survie. Pour cela, les programmes sont capables de se recopier, de se déplacer, de se réparer eux-mêmes, de bombarder l'adversaire de 0, etc... La partie est terminée lorsque l'un des joueurs a perdu tous ses programmes, ou si ceux-ci ont été modifiés au point d'être rendus inactifs, ou encore au bout d'un temps défini. Le gagnant est celui qui possède le plus grand nombre de copies de programmes actifs. Ce jeu contient en lui-même tout le principe de la programmation des virus.

Son programme

On garde à l'esprit qu'un virus informatique n'est rien d'autre qu'un programme. Il est constitué d'un sous-programme indispensable, et parfois d'autres sous-programmes tels qu'une partie destructrice, ou une routine, pour le protéger contre les anti-virus.
Le programme indispensable est le programme de reproduction. Il contient une partie pour la recherche qui lui permet de localiser de nouveaux fichiers ou de nouvelles zones d'action sur le disque. Il s'assure qu'il n'a pas déjà infecté le fichier choisi. Une partie reproduction lui permet d'accrocher le virus au fichier sélectionné. Cette partie est suffisante pour avoir un virus.

Prenons l'exemple de l'infection d'un programme EXE :
Un virus qui va infecter un fichier
.EXE devra modifier l'en-tête et le tableau du pointeur de ré-adressage, aussi bien qu'ajouter son propre code au module chargeable. Le virus s'attachera à la fin du programme et obtiendra la main quand le programme commencera. Ainsi le virus ne pourra pas être détecté en début de programme. Il s'exécutera et remettra les octets initiaux en début de programme (en mémoire principale), et lui donnera la main comme s'il n'avait pas existé.
Il possède en général une signature, en d'autres termes il est écrit avec une suite d'octets qui ne varient pas, ce qui permet de l'identifier grâce à une séquence d'octets consécutifs. C'est la méthode la plus utilisée par les anti-virus. Seulement le virus doit être connu.
...

Virus informatique et virus biologique

Il ne se passe pas une semaine sans que nous entendions parler de virus informatique. L'heure de l'Internet les a rendus encore plus fréquents. Ce mal ronge nos réseaux et nos ordinateurs. Il existe beaucoup de similitudes entre le virus biologique et le virus informatique.
Rappelons rapidement les propriétés que doit posséder un virus informatique :

Les virus informatiques ont les mêmes objectifs primitifs que les organismes vivants : Survivre et se reproduire. Le virus informatique va surmonter les obstacles liés à un environnement qui pourra le détruire et le rendre inopérant. Libéré, il acquiert une certaine autonomie (par exemple le virus Jérusalem existait toujours cinq ans après sa création et cela malgré l'évolution des systèmes d'exploitation, des ordinateurs et des anti-virus). Les informaticiens utilisent un vocabulaire très proche de celui des biologistes pour définir les virus comme par exemple : Il serait intéressant de mettre en parallèle le virus informatique et son homonyme biologique pour lequel la plupart des biologistes le classent dans les organismes vivants.

Les principales analogies observées

Virus informatique

Virus biologique

Est un programme contenant son sous-programme de reproduction

Est un micro-organisme contenant son propre patrimoine génétique (brin d'ADN ou d'ARN suivant le type de virus)

Ne s'attaque qu'à certains programmes

Est spécifique à une famille de cellules (ex: le virus HIV s'attaque aux cellules du système immunitaire, les lymphocytes).

Ne peut se reproduire que par duplication du code viral

Le virus biologique se reproduit également par réplication de son code génétique dans d'autres cellules

Modifie un programme en lui faisant exécuter d'autres tâches

Modifie le code héréditaire de la cellule contaminée

Peut se déclencher immédiatement ou après un temps de latence.

Peut se déclencher immédiatement ou après un temps de latence.

Énergie sous forme d'électrons

Énergie vitale puisée au sein de la cellule contaminée

Peut se transformer, devenant ainsi difficile à détecter et peut disparaître du programme hôte après s'être multiplié.

Peut se transformer afin de ne pas être détecté par les défenses immunitaires de l'organisme infecté et il peut aussi disparaître de la cellule hôte après s'être multiplié.

Les programmes infectés génèrent de nouveaux programmes

Une cellule contaminée produit des virions, progéniture du virus initial. Dans ce cas de réplication, les virus peuvent produire des dégâts irréparables, programme inutilisable et cellule hôte phagocytée.

Un programme qui aura déjà été en contact avec un virus bien précis ne pourra pas être contaminé une seconde fois

Il en sera de même pour le virus biologique, puisque son contact avec un organisme déclenche une réaction de séropositivité.

Le mode de protection virale est sous forme d'un anti-virus contre les attaques éventuelles d'un virus informatique

Le mode de protection est sous forme d'un vaccin qui déclenche par son injection une réaction d'immunodéficience, ainsi l'organisme se trouve en contact avec le virus à l'état inactivé, d'où réaction immunitaire immédiate.

La propagation et les dégâts occasionnés par les deux types de virus sont similaires. De plus, on note une ressemblance dans leur mode d'action. De même les méthodes de prévention, détection, vaccination et destruction des deux types de virus sont souvent comparables.

Le virus informatique n'est pas réellement capable d'évolution. Mais il est vrai que nous pourrions développer dans un virus informatique, un sous-programme d'apprentissage (par exemple,

noter les anti-virus qu'il repère).

Capable d'évoluer

Pas d'émergence

C'est l'émergence, c'est-à-dire qu'une vie organique aura une réaction que nous ne sommes pas capables de prévoir à 100%, même pour des êtres unicellulaires

Les virus informatiques et biologiques ont donc de nombreux points communs.
Mais nous noterons aussi une différence importante : le manque d'émergence.

Devons nous classer les virus informatiques dans la vie artificielle ?
Voici les propriétés minimales que nous retrouvons dans tout système de vie artificielle :

Définition générale

cas du virus informatique

L’être humain a contribué au processus d’apparition de tout système de vie artificielle

Oui

Un système de vie artificielle est autonome

Oui, il se reproduit et se propage seul

Un système de vie artificielle est en interaction avec son environnement

Oui, il analyse les fichiers, les sélectionne, les modifie

Il y a émergence de comportements dans un système de vie artificielle

Non, nous n'avons pas de nouveaux comportements qui apparaissent

Les 3 propriétés suivantes ne sont pas indispensables mais restent néanmoins très présentes

Un système de vie artificielle peut se reproduire lui-même

Oui

Un système de vie artificielle possède une capacité d’adaptation

Oui, les virus fonctionnent avec des fichiers divers, avec des tailles de fichiers différentes, avec des systèmes d'exploitations différents

Un système de vie artificielle n’est pas une unité. A l'opposé de la vie, un système de vie artificielle peut être réparti en plusieurs endroits : Exemple, un robot et un ordinateur peuvent effectuer les calculs reliés par ondes. Même à l'intérieur d'un ordinateur, rien ne garantie que les octets de ce système sont tous regroupés.

Oui

Dans le cas de l'émergence d'un comportement, le virus informatique présente un manque. C'est une propriété fondamentale de notre définition. Certains virus informatiques répondent peut-être à ce critère, mais nous n'en connaissons pas. Malgré cela le virus informatique reste un sujet fortement intéressant pour les passionnés de vie artificielle. C'est l'un des exemples qui a le plus d'autonomie.
Il est à rappeler aussi que John Stewart ne classe pas les virus biologiques dans la vie, et ayant conçu notre définition avec sa collaboration, il est logique de retrouver un résultat similaire.

 

LES VIRUS EN BIOLOGIE

Nous allons maintenant approcher la virologie humaine.
Dans le cas nous concernant, nous avons isolé plusieurs sources, et essayé de comprendre les articulations.

Mais qu'est-ce qu'un virus biologique ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Virus est un petit rappel de nos cours de biologie…

En biologie, un virus est une entité biologique qui nécessite une cellule hôte, dont il utilise les constituants pour se multiplier. Les virus sont des objets particulaires, infectieux, constitués au minimum d'un acide nucléique et de protéines.
Le mot virus, est issu du latin " virus, i (neutre)" qui signifie
poison.

La cellule (en latin "cellula" signifie petite chambre) est l'unité structurale et fonctionnelle constituant tout ou une partie d'un être vivant. Chaque cellule est un être vivant à part entière. La théorie cellulaire implique l'unité de tout le vivant : Tous les êtres vivants sont composés de cellules dont la structure fondamentale est commune ainsi que l'homéostasie du milieu intérieur, milieu de composition physico-chimique stable et propice au développement des cellules.
Les cellules proviennent de 3 lignées embryologiques distinctes : endoderme, mésoderme et ectoderme et plusieurs centaines de types de cellules existent à l'état adulte (environ 220 pour l'homme).

Constitution d'une cellule

Toutes les cellules contiennent certains composants fondamentaux communs :

Les cellules ont également en commun certaines capacités :
On estime qu'il y a 6 milliards de cellules dans le corps humain, subdivisés en 220 types différents, propres à autant de tissus. En effet, chaque type de cellule est propre au tissu dont il fait partie. Cette parenté est indiquée par les protéines qui couvrent la cellule.

Structure des cellules procaryotes et eucaryotes

Il existe deux types fondamentaux de cellules selon qu'elles possèdent ou non un noyau :

Les VIRUS

Un virus se caractérise par sa très petite taille (comparée à celle d'une bactérie par exemple), en règle générale inférieure à 250 nanomètres. Il est composé d'une molécule d'acide nucléique (soit d'ADN soit d'ARN, simple ou double brin) entourée d'une coque de protéines appelée la capside, et parfois d'une enveloppe. Il ne possède aucune enzyme pouvant produire de l'énergie. Il est incapable de se reproduire par division et nécessite pour cela d'utiliser une cellule hôte (parasitisme intracellulaire obligatoire).

Origine des virus

Il existe plusieurs hypothèses concernant l'origine et l'évolution des virus. Il est probable que tous les virus ne dérivent pas d'un même ancêtre commun et les différents virus peuvent avoir des origines différentes.


Structure des virus

L'acide nucléique    (voir annexe sur l'ADN et l'ARN)

Le filament d'acide nucléique peut être de l'ADN ou de l'ARN. Il représente le génome viral. Il peut être circulaire ou linéaire, bicaténaire (double brin) ou monocaténaire (simple brin). Le génome sous forme d'ADN est généralement bicaténaire. Celui sous forme d'ARN est généralement monocaténaire et peut être à polarité positive (dans le même sens qu'un ARN messager) ou à polarité négative (complémentaire d'un ARN messager). Le peloton central d'acide nucléique est dénommé nucléoïde.

La capside

La capside est une coque qui entoure et protège l'acide nucléique viral. Elle est constituée par l'assemblage de structures protéiques. L'ensemble capside et nucléoïde est nommé nucléocapside. La structure de la capside entraîne la forme du virus, ce qui permet de distinguer deux groupes principaux de virus : Les virus à symétrie cubique ceux à symétrie hélicoïdale.

L'enveloppe

De nombreux virus sont entourés d'une enveloppe qui prend naissance au cours de la traversée des membranes cellulaires. Sa constitution est complexe et présente un mélange d'éléments cellulaires et d'éléments d'origine virale. On y trouve des protéines, des glucides et des lipides. Les virus possédant une enveloppe sont les virus enveloppés. Ceux n'en possédant pas sont les virus nus.

Classification

Les virus sont classifiés selon la nature de l'acide nucléique de leur génome.

La multiplication virale


Vivant ou non-vivant ?

Selon le critère généralement utilisé, en l'occurrence l'absence d'un métabolisme faisant intervenir des organes ou des enzymes capables de produire de l'énergie, un virus n'est pas à considérer au sens strict comme un être vivant. On pourrait tout aussi bien, par exemple, décider de le considérer comme une variété de minéral ayant besoin d'un hôte vivant pour se reproduire. ( ? !, Il y a cependant une vie primaire …)
Un critère plus discutable avancé pour considérer un virus comme non-vivant est qu'il ne peut se reproduire sans utiliser lui-même le matériel d'un organisme vivant ; c'est oublier qu'il partage cette caractéristique avec le plasmodium, comme avec tout autre parasite, ou tout organisme vivant en symbiose, comme en fin de compte avec tout carnivore ou herbivore - et même que tout organisme ayant une reproduction sexuée ! Le matériel génétique ne constitue en fait qu'un composant du vivant tout comme ses protéines, et il a donc lui aussi ses ennemis naturels.
On distingue deux grandes familles de virus :


Lutte contre les virus

Le problème est d'autant plus délicat que les virus, vivants ou non-vivants, à certains moments de leur cycle de développement, sont pour ainsi dire confondus avec leurs hôtes. En effet, les bactériophages passent une partie de ce cycle à l'état de simples séquences d'ADN intégrées dans le génome de la bactérie hôte. Parfois, ces séquences virales "pirates" peuvent être transmises à la descendance de la bactérie, et être à l'origine d'une nouvelle souche de bactéries. L'intégration par la bactérie infectée d'un virus peut, en effet, conduire à l'intégration dans le génome bactérien de gènes de résistance, par exemple, à un antibiotique. Si l'avantage ainsi créé pour la bactérie est supérieur au danger créé par la présence du virus, la séquence d'ADN viral peut être conservée par la bactérie (organisme Procaryote).
Ceci est également valable pour
les organismes Eucaryotes, et serait un mécanisme important de création des rétrovirus.
http://www.aly-abbara.com/livre_gyn_obs/termes/virus_retrovirus.html

Virus :
Agent infectieux qui ne peut se reproduire en dehors des cellules qu'il infecte.
Rétrovirus :
Famille de virus dont le génome est à
ARN. Ces virus possèdent une enzyme, la transcriptase inverse (ou reverse transcriptase) capable de transcrire l'ARN viral en ADN pro-viral, rendant ainsi possible l'intégration du génome viral dans le génome de cellule. Le VIH est un rétrovirus.

Autres cites...
http://www.dictionnaire-biologie.com/biologie/definition2_33.html
http://www.archipress.org/narby/adn.htm
… à lire….

 

LES VIRUS DE l'ESPRIT

Mais qu'est-ce qu'un virus de l'esprit ?
C'est au même titre qu'en informatique ou en biologie :

Dans cette partie nous avons étudié les profils types de virus affectant et contaminant l'être humain. Nous nous sommes donc penchés sur le fonctionnement des virus en informatique et en biologie. Comme il y avait concordance, nous avons établi des paramètres et défini les causes à effets en ce qui concerne l'état viral de l'esprit.

Les preuves ayant déjà été démontrées dans d'autres études relatées plus haut, nous nous bornerons dans cette partie à émettre la thèse suivante :


Les différentes observations virales de l'esprit et leurs fondements

Observations

Les agressions virales de l'esprit ou pollution de celui-ci, peuvent être identifiées de différentes façons. Nous avons relevé trois formes de contaminations possible :

  1. Les programmes de pensées induites, formels ou non, qu'ils soient liés :

  2. Les programmes de pensées construits par :

  3. Les programmes de reproductions des erreurs virales, les virus se répliquant eux-mêmes, et se renforçant pour devenir tels des rétrovirus, … ( ex : les mèmes).

http://www.memetique.org/

Connaissez-vous la mémétique ? Cette science naissante étudie les "mèmes" (prononcer "mimes"), ces idées infectieuses qui se propagent de personne à personne par effet d'imitation. Ces idées peuvent être, par exemple, des slogans, des jingles, des modes ou encore des blagues (la mode des "ta mère..."). Cet article du NYT présente le web comme le vecteur ultime pour la propagation d'un mème.

Toutes ces formes non exhaustives, pénètrent l'esprit des humains de façon insidieuse, déviant celui-ci, encore jeune, vers des états d'incapacité de gérance de lui-même. Les comportements sont altérés, la pensée est déformée, le conditionnement conduit à une vision virtuelle d'une réalité sans fondement. Les buts peuvent être définis par une volonté échappant à tout contrôle, étant potentiellement émis par un état viral non contrôlable individuellement. La réalité dépasse la fiction. Depuis que la race humaine est apparue sur terre, il est supposé que les états viraux - ou infections virales - ont été provoquées par voies induites ou construites (humaine, extra-terrestre, ou en provenance de l'Univers lui-même) perverse ou non. Il suffit d'un ou deux virus…
Pourquoi ?
Parce que la nébuleuse ayant enfanté le système solaire est faite d'énergie pure au départ. Seule la déviation de celle par utilisation constante non renouvelée (circuit fermé), créant une énergie pauvre et perverse, a pu donner naissance à cette pollution virale. Nous prenons pour exemple une pièce parfaitement aérée que l'on ferme pendant un temps extrêmement long, en y rejetant sans cesse des déjections non recyclées ou simplement en utilisant l'énergie du lieu sans renouvellement, nous aurons à la longue de la moisissure.

Pour l'esprit, il en est de même semble-t-il. En effet, si nous considérons le mécanisme d'induction d'un virus dans un hôte, nous pouvons établir la même comparaison au niveau de la pensée. Les différents paramètres établis plus haut nous conduisent à accepter cette similitude et à nous pencher sur le problème.

Les bases d'une installation virale de l'esprit

Pour qu'il y ait base, il faut un support ou un hôte. Dans le cas présent, il s'agit de l'esprit.
Dans le cas biologique :
- Le virus s'installe dans un hôte fragilllisé physiquement (hérédité, mauvaise alimentation, maladie, carences, contamination….)
En informatique :
- Le virus s'introduit lors de communicatttion avec l'internet, excellent vecteur, que l'agent soit induit (par jeu) ou reproduit, et ce dans un support, ou hôte sans défense, hormis des systèmes de préventions, de détections. À la base, l'intelligence en informatique est partiellement incluse dans les programmes.

Dans les deux cas, nous avons au départ un support fragilisé ou sans défense.

L'esprit :
Si nous prenons le problème à l'envers pour l'esprit, nous avons les constats journaliers d'un esprit fragile et manipulable où les virus entrent aisément. Il suffit d'observer la facilité par laquelle le monde se fait arnaquer et embarque facilement sous la pression de l'autorité ou de la foule.
Alors à quoi ressemble un esprit hôte ? Souvenons-nous du film sur l'expérience de Milgram :
http://vulgum.org/libre/article.php3?id_article=304

La soumission librement consentie
En 1963, à l'université de Yale, Stanley Milgram organise une des premières expériences de psychologie sociale sur le concept de soumission à l'autorité. Ses conclusions sont édifiantes... Posez-vous la question, en qui reconnaissez-vous l'autorité ?

Cette expérience historique de psychologie sociale date de 1963 et a été mise en image dans le film "I comme Icare" avec Yves Montand. On peut aussi la retrouver dans le "petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens" de Beauvois et Joule.
Tout commence par une petite annonce publiée par voie de presse :
"Laboratoire de l'université X recherche volontaires pour participer à une expérience sur la mémoire. Rémunération 50 Francs de l'heure". Lorsqu'un volontaire se présente au laboratoire, on lui explique qu'il tombe bien car un autre volontaire est déjà arrivé juste avant lui. Le laboratoire a justement besoin de deux personnes, une pour jouer le rôle du professeur et l'autre pour jouer le rôle de l'élève. Les deux volontaires font rapidement connaissance en attendant d'être convoqués par Milgram, le psychologue qui organise l'expérience. Celui ci leur explique qu'ils vont participer une expérience destinée à vérifier les effets de la punition sur l'apprentissage et la mémoire. Le rôle du professeur est simple. Il suffit de lire à l'élève une liste de 50 paires de mots du genre : "le ciel gris, le chien jaune, le chat vert etc..."
L'élève devra mémoriser les associations de mots et ensuite répondre correctement aux questions du professeur. Si le professeur dit "le nuage", l'élève devra répondre "noir". En cas d'erreur, le professeur devra administrer à l'élève une punition sous la forme d'une petite décharge électrique. Le voltage des décharges augmentant avec le nombre d'erreurs.
Il est procédé à un faux tirage au sort et l'on demande à la personne qui s'est présentée de jouer le rôle du professeur.
En fait, celui qui doit jouer le rôle de l'élève est un complice de Milgram car le but réel de l'expérience est d'étudier la soumission à l'autorité (soumission librement consentie chez Beauvois et Joule) et non les effets de la punition sur la mémoire. On installe donc "l'élève" sur une fausse chaise électrique mais le "professeur" n'en sait rien. Il pense que tout est réel. "L'élève" qui est un acteur spécialement choisi pour son aptitude à faire semblant de recevoir de vraies décharges électriques, fait mine de s'inquiéter quand on l'attache sur la chaise et demande si les chocs électriques risquent de lui faire mal. On lui répond que la douleur sera supportable mais que c'est nécessaire pour le bon déroulement de l'expérience et l'on fait passer le professeur derrière un pupitre comportant des curseurs gradués de 25 volts en 25 Volts. Des petits panneaux sont inscrits au dessus des séries de curseurs : "choc léger", "choc moyen", "choc violent", "choc extrêmement violent" , "choc dangereux" , "choc très dangereux" , "mort" ! (7niveaux).

Milgram qui représente l'autorité scientifique en blouse blanche demande alors au "professeur" de commencer la lecture des associations de mots. Une fois que la liste a été mémorisée par l'élève, le professeur commence à poser les questions.

A partir d'un moment, l'élève se trompe obligatoirement car mémoriser 50 associations de mots en une seule lecture est quasiment impossible.
Milgram qui supervise l'expérience demande donc au professeur d'administrer la punition à l'élève, au départ 25 volts mais au fur et à mesure des nombreuses erreurs de l'élève, les décharges qui deviennent de plus en plus fortes commencent à faire crier l'élève de douleur.
Il veut savoir jusqu'où celui qui joue le rôle du professeur va accepter de torturer un inconnu sous prétexte qu'une autorité scientifique lui en donne l'ordre. L'élève va supplier le professeur d'arrêter l'expérience tandis que l'expérimentateur va lui ordonner de continuer. Même lorsque l'élève simulera le coma ! Milgram ordonnera d'assimiler cela à une mauvaise réponse et demandera au professeur de continuer l'expérience.
Le professeur devra faire un choix :
- Désobéir à l'autorité ou contttinuer jusqu'à la mort de l'élève.
Les résultats sont effrayants ! Sur 40 personnes testées tout niveau social confondu,
67% des professeurs ont étés jusqu'à la mort de l'élève.
Le reste a abandonné l'expérience vers 300 volts quand l'élève simulait le coma !
Aucun d'eux n'a abandonné quand l'élève hurlait de douleur. Bien sur, ce n'est pas de bon cœur qu'ils ont poussés les curseurs jusqu'à la mort simulée de l'élève attaché sur la chaise électrique.
Milgram le dit lui même "J'observai un homme d'affaires équilibré et sûr de lui entrer dans le laboratoire le sourire aux lèvres . En l'espace de 20 minutes, il était réduit à l'état de loque parcourue de tics, au bord de la crise de nerfs. Il tirait sans cesse sur le lobe de ses oreilles et se tordait les mains. A un moment il posa sa tête sur son poing et murmura "Oh mon dieu, qu'on arrête !" Et pourtant il continua à exécuter toutes les instructions de l'expérience et obéit jusqu'à la fin". Trois semaines plus tard, quand les professeurs était convoqués pour s'expliquer sur leurs comportements sadiques,
il rejetaient immanquablement la faute sur l'autorité scientifique.
Ils n'avaient fait qu'obéir aux ordres et rien de plus ! Ils n'avaient rien à se reprocher.

http://psychobiologie.ouvaton.org/fichiers/p00.10-framesommairesimplifier.htm
Nous nous sommes penchés sur le fonctionnement psycho-biologique afin de déterminer si oui ou non l'esprit pouvait être victime de virus. Pour cela nous avons sélectionné l'étude en recherche fondamentale et recherche appliquée dont nous citons le site ci-dessus. L'étude sera reprise en totalité dans les annexes de notre site. Nous conseillons cette recherche qui est très bien faite.
Nous avons recherché comme point de départ le conditionnement, les processus, les émotions, et le pourquoi.

D'après l'étude :

Conditionnement (psychobiologie) : Processus (ou opération) impliqué dans le traitement de l'information. Le conditionnement serait un processus d'ASSOCIATION fonctionnelle entre des réactions de l'organisme et des stimulations du milieu.

Processus (psychobiologie) : Au sens large, un processus correspond à un enchaînement organisé et ordonné de faits ou de phénomènes actifs, répondant à un certain schéma et aboutissant à un résultat déterminé. Au sens restreint, psychobiologique, un processus correspondrait à un phénomène biologique, généralement complexe. Il mettrait en jeu de nombreux éléments moléculaires, cellulaires et/ou de l'organisme. Il serait nécessaire de faire appel à des notions de temps, d'interactions et d'émergence afin d'expliciter son fonctionnement. Au contraire d'un mécanisme, l'activité d'un processus ne pourrait être expliquée par la simple description des éléments matériels en interaction.

L'ÉTUDE :

Traitement des stimuli et émergence de l'information

Ce chapitre a pour objet la compréhension des processus neurobiologiques qui permettent, à partir des stimuli simples perçus et traités par le système nerveux central, l'émergence d'un phénomène de niveau supérieur : l' "information".
Puis l'objectif sera de comprendre comment les processus de traitement de l'information sous-tendent l'émergence et la modulation de la dynamique psychique et des différents comportements humains.

Raisons de la recherche :
Le traitement des stimuli, et, le cas échéant, celui de l'information, est une caractéristique fondamentale du vivant. Cette propriété permet aux organismes de survivre en s'adaptant constamment aux variations du milieu, tant intérieur qu'externe.
Pour l'Homme, la connaissance exacte des différents processus de traitement des stimuli et de l'information semble être la clé de la compréhension, tant dans les aspects ontogénétiques que dynamiques, des phénomènes affectifs, cognitifs et comportementaux.

Objectifs :
L'objectif est d'élaborer un modèle des processus cérébraux du traitement des stimuli et de l'information qui soit valable :

Moyens :
Le modèle du traitement de l'information, intégrant dans un système unitaire les processus définis actuellement comme émotionnel ou cognitif, est élaboré à partir des résultats obtenus lors de la définition des niveaux structurels d'organisation et des propriétés fonctionnelles émergentes, puis complété avec les données des neurosciences et des sciences cognitives.

Questions ouvertes :
Quelles sont les caractéristiques clés qui seraient à l'origine de la spécificité des processus cérébraux ?
Existe-t-il des processus distincts, des régions fonctionnelles spécifiques ou bien le traitement de l'information résulte-t-il d'une dynamique globale et holistique ?
Qu'est-ce qu'un stimulus ? Que désigne le concept d' "information" ?

Éléments de réponse :
Les éléments de réponses seraient à rechercher dans
l'ORGANISATION de la STRUCTURE cérébrale, et dans l'interaction au cours du TEMPS, avec le milieu écologique et social.

Remarques :
La complexité de la structure cérébrale, ainsi que notre manque actuel de connaissance, ne permettent que d'esquisser un modèle très hypothétique des processus cérébraux du traitement de l'information.

Un certain nombre de concepts et d'hypothèses devront être précisés ou modifiés en fonction des progrès futurs de la recherche.

Définitions des concepts :
Stimulus

Le concept de "stimulus" désigne une cause externe ou interne capable de provoquer la réaction d'un système excitable.
Le concept de "traitement du stimulus" désigne l'ensemble des processus neurobiologiques de bas niveau qui provoquent une réponse simple en réaction aux stimuli internes ou de l'environnement :

Information

Le concept d'"information" désigne une entité conceptuelle qualifiant de façon significative un objet matériel ou abstrait.
Le concept de "traitement de l'information" désigne l'ensemble des processus de haut niveau effectués au sein du système nerveux central, qui permettent l'élaboration d'une réponse évoluée, d'un degré moindre de stéréotypie, et adaptée au milieu environnant :

L’Auto organisation

Le système nerveux s'organise d'une manière qui ne dépend ni d'un déterminisme génétique strict, ni d'un phénomène purement aléatoire.
Le système nerveux semble en partie se développer en l'absence de plan et d'instructions fixés au préalable. On parle alors de capacités d'"auto-organisation".
Ces capacités d'auto-organisation résulteraient d'un certain nombre de différents facteurs : Forces atomiques, propriétés physico-chimiques, contraintes spatio-temporelles, et interactions avec l'environnement.

Conditions de l'auto organisation

Les facteurs premiers de l'auto organisation seraient les forces du niveau d'organisation atomique (interactions fondamentales), qui seraient à l'origine de la constitution des éléments matériels (atomes, molécules).
Les propriétés physico-chimiques seraient un autre facteur de l'auto organisation, par leurs effets structurant sur les molécules (répulsion/attraction électrostatique, hydrophilie/hydrophobie, adhésion moléculaire - forces de Van Der Waals -, ...).
Les propriétés cellulaires seraient également un autre facteur majeur de l'auto organisation. Les neurones, cellules spécialisées, sont en effet des structures biologiques capable de réagir aux conditions de l'environnement (synthèse de diverses molécules, émission de signaux, constitution de tissus, électrogenèse endogène, ...).
Enfin, l'environnement participe indirectement à l'organisation de la structure du système nerveux par la présence ou l'absence de telle ou telle caractéristique (influence de la lumière dans le développement visuel, influence de la distance dans le développement visuo-spatial, influence des perceptions sensorielles dans le développement des processus émotionnels et cognitifs, ...).
Ce serait l'ensemble de ces différents facteurs, agissant en synergie, qui rendraient compte de la propriété d'auto organisation du système nerveux.
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Nous vous conseillons d’aller lire en annexe le lexique pour mieux comprendre, ainsi que le traitement de l'information en entier si vous êtes intéressés.

Au cours du temps, en raison du développement cérébral, de l'interaction avec l'environnement et de l'accumulation de connaissances et d'expériences personnelles, le système nerveux évolue de façon quasi irréversible vers des états plus élaborés et toujours différents.
Un même stimulus, un même événement provoquera des réactions et des évolutions différentes suivant l'époque à laquelle il survient.
En plus de la connaissance structuro-fonctionnelle du système nerveux, la connaissance du passé et du vécu d'une personne semble être nécessaire à la compréhension de sa dynamique tant comportementale, émotionnelle et cognitive, que psychique.
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Lorsque ces structures nodales seraient activées, elles feraient basculer le fonctionnement (ou la dynamique) du système nerveux central dans un certain mode, engendrant des processus et des comportements bien précis.
Exprimé différemment : La structure nodale, par rapport à une fonction sous-tendue par un réseau de structures, serait celle qui, de par sa position et ses connections spécifiques dans le réseau, serait impliquée de façon principale dans l'émergence de cette fonction.
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Les structures neurales les plus complexes auraient ainsi des effets excitateur ou inhibiteur, facilitateur ou modulateur sur ces ensembles coordonnés de "modules fonctionnels" "précablés", produisant ainsi des comportements plus élaborés et adaptés.
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Le "Cœur" fonctionnel
La structure générale du système nerveux mammalien serait fondamentale pour comprendre à la fois la dynamique des processus neuraux, tant émotionnels que cognitifs, et celle des différents comportements.
Il semblerait que le système nerveux soit globalement similaire, tant dans un aspect structurel que fonctionnel, chez toutes les espèces de mammifères.
Le "cœur" fonctionnel du système nerveux mammalien, tant pour les grands processus physiologiques que pour les comportements de base, serait constitué par les structures dites "limbiques".

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Par exemple, la régularité des phénomènes géoclimatiques serait un des facteurs du développement des processus d'anticipation et de planification.
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Définition de la rétroaction fonctionnelle
La "rétroaction fonctionnelle" correspondrait à l'effet en retour produit sur la dynamique cérébrale par une activité elle-même produite par le système nerveux.
Un exemple type de rétroaction fonctionnelle serait les processus dits "émotionnels".
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Processus dits "émotionnels"
Les émotions semblent être des processus structurels, liés à l'architecture spécifique du système nerveux et elles existent chez tous les êtres humains, indépendamment de leur sexe, âge ou culture.
Les processus émotionnels seraient générés aux niveaux des structures dites "limbiques". L'activation de ces structures provoquerait des modifications périphériques de l'état du corps qui seraient perçus au niveau de la conscience, produisant ainsi une sensation émotionnelle.
Parmi l'ensemble des processus cérébraux, les caractéristiques des émotions seraient d'être des processus prioritaires, automatiques et non inducteurs de comportements peu élaborés et d'adaptations approximatives au contexte environnemental.

Émotions et dynamique psychique
D'après de nombreuses données neurobiologiques et cliniques, il semblerait que les processus dits "émotionnels" auraient un rôle crucial dans la dynamique psychique de l'être humain, pour les raisons suivantes :

  1. Les émotions sont structurelles, elles sont intrinsèquement liées à la dynamique fonctionnelle du système nerveux central :
    • Elles ont un rôle important et incontournable : Elles interviennent dans l'élaboration de l'état affectif et des comportements, modifient et/ou perturbent les facultés, et influencent l'état de santé.
    • Il est impossible de les supprimer ou de les modifier (il est uniquement possible de moduler les émotions existantes).
  2. Les émotions sont le plus souvent difficiles à contrôler, car les processus émotionnels sont :
    • Automatiques.
    • Rapidement variables.
    • "Contagieux".
  3. De nombreux facteurs induisent des émotions :
    • Facteurs internes :
      • Processus physiologiques.
      • Processus cognitifs.
      • Carences des besoins psychiques (~ besoins affectifs).
      • Pathologie ou traumatisme du SNC.
    • Facteurs externes :
      • Agression.
      • Facteurs accidentels divers.
  4. Les émotions interviennent constamment, dans tous les groupes sociaux et chez toutes les personnes, en toutes circonstances :
    • Au niveau individuel, le vécu émotionnel intense perturberait :
      • La relation à soi.
      • La relation aux autres (et donc, subséquemment, la socialisation).
      • La relation au monde.
    • Au niveau social, le vécu émotionnel intense perturberait :
      • Par phénomène de "contagion", l'état affectif des personnes du groupe.
      • La dynamique du groupe (et donc, subséquemment, l'état affectif de chaque personne et les activités du collectif).

Émotions et pathologie
Les émotions jouent un rôle majeur dans la variation de l'état psychique. Le vécu chronique et intense d'émotions, en général négatives, produit chez le sujet des états de "souffrance psychique", voire de psychopathologie, qui altèrent sa capacité de relation au monde.

…/…

Remarques diverses en matière de logique
Dans le cas où les hypothèses exposées ci-dessus seraient exactes, il conviendrait de favoriser par l'éducation le développement et l'acquisition des logiques rationnelles et scientifiques, afin de maximiser les capacités d'objectivité du raisonnement humain.
En effet, d'une part, d'après M.P. Palmarini, "il ne suffit pas d'être informés au sujet de nos illusions décisionnelles et de la magie spontanée de notre pensée pour approcher de la rationalité idéale".
Et, d'autre part, d'après les données de l'ethnologie, il semblerait que la subjectivité du raisonnement humain soit telle que l'être humain puisse élaborer de nombreuses formes différentes de raisonnement et qu'il puisse ainsi aboutir et croire quasiment à n'importe quelle conclusion.


L’état Viral de l’esprit

Les supports à une intrusion virale de la pensée :

Pour qu’il y ait intrusion de virus, il faut un support. Le cerveau par le psychisme et ses différentes fonctions en sont un. Le virus à ce niveau est véhiculé, comme en informatique et biologie, par un élément : l’information.
Sans idée émise au niveau de l’esprit, il n’y a pas de virus. Sans acceptation ou adhésion à l’idée, il n’y a pas intrusion virale. Mais par effet répété, il peut y avoir contamination par affaiblissement de la vigilance.

En matière de virus :

Citation précédente :

"Information
Le concept d'"information" désigne une entité conceptuelle qualifiant de façon significative un objet matériel ou abstrait.
Le concept de "traitement de l'information" désigne l'ensemble des processusde haut niveau effectués au sein du système nerveux central, qui permettent l'élaboration d'une réponse évoluée, d'un degré moindre de stéréotypie, et adaptée au milieu environnant :


L’INTRUSION VIRALE, parasitage de l’ESPRIT par faiblesse des structures :

Nous avons par ces différentes recherches, pu établir que l’esprit pouvait être investi par des virus. Nous allons recherché quelles seront les différentes sortes de virus pouvant créer des problèmes dans l’esprit humain.

Possibilités d’intrusion : (Citations de l’étude plus haut)

"Conditionnement (psychobiologie) :
Processus (ou opération) impliqué dans le traitement de l'information.
Le conditionnement serait un processus d'ASSOCIATION fonctionnelle entre des réactions de l'organisme et des stimulations du milieu.
Le système nerveux :
Le système nerveux semble, en partie, se développer en l'absence de plan et d'instructions fixés au préalable. On parle alors de capacités d'"auto organisation".
Ces capacités d'auto organisation résulteraient d'un certain nombre de différents facteurs : Forces atomiques, propriétés physico-chimiques, contraintes spatio-temporelles, et interactions avec l'environnement.
Les émotions :
Les émotions semblent être des processus structurels, liés à l'architecture spécifique du système nerveux et elles existent chez tous les êtres humains, indépendamment de leur sexe, âge ou culture.
…/…
Parmi l'ensemble des processus cérébraux, les caractéristiques des émotions seraient d'être des processus prioritaires, automatiques et non volontaires, inducteurs de comportements peu élaborés et d'adaptations approximative au contexte environnemental.
…/…
Les émotions sont structurelles, elles sont intrinsèquement
liées à la dynamique fonctionnelle du système nerveux central.


FORCE du SYSTÈME Nerveux :

De part ses facultés émotionnelles, l’être humain est prédisposé à des intrusions virales de la pensée, donc de l’esprit. Les capacités d’auto organisation du système nerveux semblent être un facteur déterminant à l’intrusion ou non.


ANALYSE des étapes virales au niveau de l’esprit :

Citation :

"L'apprentissages des formes de logique ne se ferait pas n'importe comment, mais se réaliserait uniquement dans la "marge de plasticité" du système nerveux."


Citation :

"La synthèse des données des neurosciences permettrait de caractériser un facteur de motivation "hédodynamique", tendance psychique correspondant à l'évitement des sensations pénibles ou douloureuses et à la recherche de sensations principalement agréables et plaisantes. Ces sensations affectives conscientes seraient liées à des processus biologiques fondamentaux : État de satisfaction des besoins, émotions et renforcements."


 

 

Rappelons rapidement les propriétés que doit posséder un virus informatique (voir étude plus haut) :

Les informaticiens utilisent un vocabulaire très proche de celui des biologistes pour définir les virus comme par exemple:

Remarques
Les comparaisons étant identiques dans les 3 approches, informatique, biologique et de l’esprit, nous pouvons donc valider notre recherche et affirmer que l’être humain est bien au niveau de l’esprit, de sa pensée et de son mental sujet à envahissement viral.
L’être humain semble être une proie facile à l’invasion virale de par sa fragilité émotionnelle et son système nerveux central. Il ne semble pouvoir échapper à ce phénomène que par le renforcement de ce dernier, afin de repousser les effets pervers de la contamination. Ce qui laisserait penser que l’être humain est en phase d’évolution au stade primaire de la conscience.
Afin de déterminer les mouvements et la progression des virus, nous allons passer à l’étude de ceux-ci et tenter de comprendre l’état de santé mentale de notre humanité.

Recherche sur l’identification des virus de la pensée :

Nous avons donc par analyse déterminé la similitude des contaminations virales en informatique, biologique, et de ce fait obtenu des corrélations avec la contamination de l’esprit. Nous allons donc maintenant procéder à :

  • L’analyse des virus dans leur établissement au sein de l’esprit, (programme viral, et sous-programme comme en informatique et biologie).
  • Les identifications et les dangers encourus par cette contamination.
  • Les effets pervers sur l’être humain et la possibilité d’évolution ou de non évolution de la société.
  • Les supports véhiculant les virus à notre insu (conventionnels comme les médias, la publicité…., mentaux - voir chapitre sur la puissance de l’esprit -, les conducteurs d’électrons, la pensée étant véhiculée par l’énergie)

Introduction des VIRUS mentaux dans notre environnement :

Pour qu’il y ait introduction, il faut un support, une ou deux idées émises, induites ou non. Mais il faut également un mécanisme d’enclenchement, comme nous l’avons vu par l’information. Alors va naître le virus ou idée parasite ayant un objectif : Changer l’environnement de base pour lui substituer un programme au début inoffensif par dissimulation ou identification aux données de base, mais par la suite interférant afin de changer l’ordonnancement établi.

Les bases de l’installation ou de l’inoculation du virus dans l’hôte :

Pour comprendre le développement viral, et les éléments propices à son installation nous trouvons :

Au niveau de la pensée, il a suffit d’une idée reprise par l’ensemble des êtres humains (induite ou non ) pour faire naître un embryon de virus, devenant virus actif induisant de fausses pensées. Puis d’autres virus sont apparus entrant sans aucun doute en compétition et favorisant un effet de contagion, de dualité, d’où les guerres et les rivalités.
Il apparaît que l’être humain soit en majorité contaminé par des virus au niveau de la pensée, qu’il aurait induit lui-même ou subit. Le phénomène de contagion serait dû au manque de maturité et à une conscience primaire.
L’état de crise actuelle nous laisse suffisamment de preuves pour comprendre le sénario. Les preuves sont là sous nos yeux, surtout en matière de religions : Dieu ne semble pas traiter ses fidèles de la même façon, selon l’identité de la religion. Le processus est également sadomasochiste – récompenses / punitions….

Comment fonctionne un virus de la pensée ?

Pour comprendre le mécanisme viral, nous nous sommes penchés sur le véhicule de celui-ci et de sa trajectoire. C’est-à-dire son émission, sa transmission informationnelle, son impact.
Cela engendrait les questions : De quoi est fait ce virus et qu’est-ce qui le nourri ? Quelle est l’énergie véhiculant un tel système ? Peut-il muter ?

Nous avons isolé certains supports nécessaires à sa propagation, et nous avons constaté :

 

Les Mutations

Si les mutations sont favorisées par les hôtes, elles le sont aussi par interactions entre les virus. Il peut y avoir renforcement et naissance de nouveaux virus, ou conflits entre les virus comme dans les religions et le pouvoir.
Pourquoi les virus mutent-ils ? Parce que cela correspond à une demande de l’humanité. Les pensées ayant été détournées par la force virale, les virus s’identifient à la force de la demande et non à l’Univers et cherchent à créer un concept capable de répondre à la demande. Il n’est donc pas possible d’enrayer l’invasion. N’oublions pas que les virus comme en informatique sont des programmes introduits, ayant pour but la destruction de ce qui est en place pour construire un autre ordre plus conforme aux attentes (exemple : le nazisme, les religions et dérivés…).
La puissance de l’esprit est sans limite . Dans le chapitre sur la puissance de l’esprit nous disions :

"Mais à quoi pourraient bien servir ces énergies - ou informations - dans une poubelle ?
Ce ne sont pas les idées qui manquent, surtout à ceux qui connaissent les moyens de capter les énergies avec des nombres, des symboles, des incantations. Oui nous parlons bien d'énergies encore très efficaces et pouvant être utilisées par ce que l'on appelle à tort la magie noire, ou blanche. En effet il n'y a rien de magique là-dedans, mais plutôt un concept illusoire.
Pourquoi ?
Parce que le fait de faire descendre ou d'appeler une énergie avec ou sans une information, n'a rien de bien extraordinaire. C'est tout simplement construire un réseau parallèle auquel est induit une idée transformatrice visant à établir une connexion hors système solaire, basée sur la demande perverse ou non d'en bas. Mais ce circuit n'étant pas établit par le biais du système solaire, il a une durée de vie courte, raison pour laquelle il faut sans cesse recommencer le cérémonial, et pourquoi il peut être contré.
Intéressant n'est-ce pas ?"
…/…

"En ce qui concerne les trous noirs, nous pouvons dire que l'énergie des poubelles a rempli l'espace, mais nous avons compris aussi que c'était un envahissement illusoire, puisque ces informations électromagnétiques ne sont pas alimentées par le système solaire. Cette seule pensée devient une information pour les échanges électromagnétiques du système et permet un ajustement ou mise à jour de celui-ci. Les mises en place d'énergies de "pouvoir", basées sur le capital des trous noirs ou poubelles, se trouveraient ainsi bloquées et ne survivraient que sur leur lancée, avec une échéance relativement courte.
Dans ces miroirs aux alouettes, nous avons tout ce qui est issu des religions et dérivés de celles-ci, ainsi que des engendrements pervers tels que les mainmises sur l'être humain, le vivant, les idées….. qu'elles ont suscitées".
…/…

"Les recherches des scientifiques quantiques et la compréhension de l'Univers, sont sans aucun doute la direction à suivre pour changer d'optique. Trop de penseurs dits spiritualistes ont galvaudé les mot clés, comme : l'énergie, mise à toutes les sauces, bloquant les penseurs et les chercheurs dans la voie de la découverte.
La remise en valeur de ces symboles doit passer par une abstraction de ces certifications ésotériques non expliquées, et prendre le chemin des données réelles de ces principes. Ainsi il sera possible de s'apercevoir très rapidement que le monde dans lequel nous vivons n'est basé que sur des fréquences du niveau "trous noirs ou poubelles". Nous pourrons comprendre aussi que sans notre rectification et la re-connection avec l'Univers dans sa réalité, nous n'aurons d'autres choix que de voir disparaître ce monde absurde "

 

Comment identifier un virus de l’esprit ?

Pourquoi ?

Parce que le concept même du virus comme en informatique est mécanique par :

Les transporteurs de l’information virale 

Nous pouvons les identifier par SPHÈRES d’influences. Tout ce qui n’est pas conforme doit être banni (pensée unique). Ainsi une religion va en condamner une autre parce que le virus n’identifie pas l’autre virus.

Pourquoi un virus religieux est-il différent d’un virus en matière de politique ?

Le but, dans l’état viral est de reconstruire un schéma dirigeant l’humain vers un nouvel état d’être sans tenir compte de son programme de base. C’est aller à l’encontre de la vie.
Les moyens de transports sont les mêmes que pour le mode électromagnétique . La conduction de l’information se fait par :

  • Réseau électrique
  • Réseau satellite
  • Téléphones
  • Cellulaires
  • Antennes TV et cellulaire
  • Tout ce qui va conduire l’énergie électromagnétique, mais sur un plan terrestre.

 

Tout virus s’analyse en fonction de son rôle, et de ses objectifs 

Selon sa raison d’être et l’énergie utilisée, il appartiendra à une sphère d’influence ou à une autre. Parfois les deux essayeront de s’allier, mais elles ne fusionneront que rarement. S’ils le font, c’est dans un but de manipulation pour un besoin de renforcement lorsqu’il y a une faille dans le système de mise en place et que le contrôle leur échappe. Nous avons d’ailleurs observé des virus intermédiaires, détruisant en apparence les données du virus fondamental afin de créer un moyen de pression sur une partie de ce qu’il a engendré.
Le but ? Se couper d’une partie gênante pouvant changer la direction. Les religions sont fortes dans ce genre de manipulation.
Exemple : La religion catholique et les mouvements ésotériques issus de ce même virus. Et aussi les sociétés secrètes en énergie noire (issue des poubelles) ou blanches (issue d’énergies déviées et parfois des poubelles de l’espace).

N’oublions pas non plus que l’information est véhiculée par l’énergie et que tout ce qui est électrique - ou support de ces canaux - aide à la transportation de ces virus, de même que la puissance de l’esprit. N’oublions pas que l’intelligence n’est pas toujours dans les bons véhicules. Elle est souvent même en contradiction avec la conscience de l’âme. Nous pouvons trouver :

Tous les cas de figures peuvent être analysés, mais est-il possible souvent de trouver tous les bons paramètres réunis ? ! ! !
Les variances fluctuent selon les données de nos programmes individuels. C'est l'agencement de l'ensemble des données qui va favoriser un état viral.

 

CONCLUSIONS

Comment en est-on arrivé là ?

Le véhicule que nous habitons pour un temps peut avoir des défauts de fabrication, c’est-à-dire que, voulu ou non, nous habitons un corps dont le code génétique a des forces et des faiblesses. La qualité de celui-ci prend ou non le chemin de la conscience que nous véhiculons sous forme d’âme. La force de cette dernière nous permet d’en contrôler la direction… mais qui aura le dessus ? Tant de paramètres peuvent faire changer la destinée du monde, et l’évolution de celui-ci n’est-il pas en phase de prise de conscience ?
Nous avons constaté que l’humanité était à un état primaire d’éveil de la conscience, et ce à plusieurs niveaux de notre avancée. Toutes les recherches que nous avons faites dans les Messagers du Temps en sont les preuves. Aurons-nous enfin le contrôle de notre futur immédiat, ou devrons-nous disparaître dans l’état final viral.
En fait nous devrions le savoir bientôt .
Nous savons que tout ce qui est artificiel, construit et non en synergie avec l’Univers doit disparaître pour laisser place au mécanisme biologique et incontournable du vivant que nous habitons : L’UNIVERS.
Le viral est VIRTUEL et sans durée de vie éternel, alors que l’Univers, lui, l’est, vu de notre planète !
Le tableau à l’envers construit par les virus doit disparaître, pour laisser place à une autre phase de vie plus complète, mais dont l’état viral aura permis d’en cerner à notre niveau de conscience les fondements dangereux à ne pas reproduire. L’empreinte sera sans doute laissé à jamais dans la mémoire de nos consciences et l’Univers veillera sans doute à en utiliser la leçon pour sa propre évolution.

Rien ne finit et n’a jamais de fin, mais tout se transforme pour une nécessité de vie.

M.M

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